La stratégie est limpide: transparence maximale et un minimum d'impôts nouveaux dans le but de garder les acquis. Si on suit le raisonnement de la commission d'experts, les avantages sociaux et fiscaux ne doivent pas être menacés. Le régime par lequel les clubs sportifs, par exemple, ne doivent payer que 20% de la retenue à la source due serait alors maintenu, selon la commission. Idem pour les charges sociales basses. Il s'agit d'un avantage exceptionnel accordé à un secteur et que la Belgique a "oublié" de mentionner à l'UE.

En échange, les experts proposent la transparence fiscale et le respect scrupuleux de la législation sur le blanchiment d'argent. Les intermédiaires (agents de joueurs) et le secteur des paris sportifs sont impactés également. La proposition comprend aussi une taxe sur les gros salaires et revenus des transferts, une charge échelonnée sur les primes des intermédiaires, 4% de contribution de solidarité sur la partie du salaire au-delà des 200.000 euros brut. Combiné à un impôt minimum sur les paris sportifs, cela devrait rapporter environ 25 millions d'euros aux finances publiques.

La stratégie est limpide: transparence maximale et un minimum d'impôts nouveaux dans le but de garder les acquis. Si on suit le raisonnement de la commission d'experts, les avantages sociaux et fiscaux ne doivent pas être menacés. Le régime par lequel les clubs sportifs, par exemple, ne doivent payer que 20% de la retenue à la source due serait alors maintenu, selon la commission. Idem pour les charges sociales basses. Il s'agit d'un avantage exceptionnel accordé à un secteur et que la Belgique a "oublié" de mentionner à l'UE. En échange, les experts proposent la transparence fiscale et le respect scrupuleux de la législation sur le blanchiment d'argent. Les intermédiaires (agents de joueurs) et le secteur des paris sportifs sont impactés également. La proposition comprend aussi une taxe sur les gros salaires et revenus des transferts, une charge échelonnée sur les primes des intermédiaires, 4% de contribution de solidarité sur la partie du salaire au-delà des 200.000 euros brut. Combiné à un impôt minimum sur les paris sportifs, cela devrait rapporter environ 25 millions d'euros aux finances publiques.