Aujourd'hui, le TSV Havelse évolue en D3, où il végète en bas de classement parmi des clubs de tradition comme Munich 1860 et le FC Magdebourg. Lorsque l'Unioniste Deniz Undav a atterri dans ce club allemand, les Rouge et Blanc jouaient en Regionalliga Nord, le quatrième niveau du football allemand. Matthias Limbach y est toujours le directeur sportif, comme à l'époque d'Undav. Avec l'ancien entraîneur des jeunes Stefan Gehrke, il a fait venir le jeune Deniz dans ce club de la région de Hanovre, et lui a également trouvé une place à l'école. Est-il surpris du succès d'Undav ? "Pas du tout. Nous l'avons fait venir à 18 ans, alors que personne d'autre ne croyait en lui. Nous lui avons découvert une qualité rare chez les footballeurs : il marque toujours. À Weyhe, il jouait souvent comme milieu défensif, mais nous nous sommes rapidement aperçus que c'était un véritable attaquant. Il a aidé nos équipes de jeunes à monter de la Regionalliga à la Bundesliga. Les chiffres parlent d'eux-mêmes : lors des 72 matches qu'il a disputés avec nous, il a marqué 37 fois et délivré quinze passes décisives. Avec Daniel-Kofi Kyereh, qui joue désormais au FC Sankt Pauli, il faisait la différence. On l'a donc invité au stage d'entraînement de l'équipe première en Turquie. Il a tiré son épingle du jeu. À partir de là, il est resté avec l'équipe A et il n'a plus joué avec les jeunes que lors des gros matches."

Quel est le facteur-clé qui a permis à Undav de réussir à Havelse ? "La confiance. Il en était dépourvu auparavant. L'entraîneur Stefan Gehrke a trouvé les mots qu'il fallait. On savait qu'il n'était pas celui qui courait le plus de kilomètres à l'entraînement, et qu'il ne défendait pas énormément, mais il marquait systématiquement. Souvent dans des positions impossibles. Il avait aussi un oeil pour ses coéquipiers. De nombreux attaquants ne voient le but que lorsqu'ils ont le ballon."

La seule chose qui a surpris Limbach est qu'Undav n'ait jamais reçu d'offre d'un club de Bundesliga. "Peut-être n'ont-ils pas osé prendre le risque. Aujourd'hui, Deniz serait un renfort pour de nombreux clubs de Bundesliga au poste d'attaquant. Mais pour une raison ou une autre, ils ne se sont pas aperçus de ses qualités à l'époque alors qu'il ne coûtait rien. Aujourd'hui, son prix a forcément augmenté."

Aujourd'hui, le TSV Havelse évolue en D3, où il végète en bas de classement parmi des clubs de tradition comme Munich 1860 et le FC Magdebourg. Lorsque l'Unioniste Deniz Undav a atterri dans ce club allemand, les Rouge et Blanc jouaient en Regionalliga Nord, le quatrième niveau du football allemand. Matthias Limbach y est toujours le directeur sportif, comme à l'époque d'Undav. Avec l'ancien entraîneur des jeunes Stefan Gehrke, il a fait venir le jeune Deniz dans ce club de la région de Hanovre, et lui a également trouvé une place à l'école. Est-il surpris du succès d'Undav ? "Pas du tout. Nous l'avons fait venir à 18 ans, alors que personne d'autre ne croyait en lui. Nous lui avons découvert une qualité rare chez les footballeurs : il marque toujours. À Weyhe, il jouait souvent comme milieu défensif, mais nous nous sommes rapidement aperçus que c'était un véritable attaquant. Il a aidé nos équipes de jeunes à monter de la Regionalliga à la Bundesliga. Les chiffres parlent d'eux-mêmes : lors des 72 matches qu'il a disputés avec nous, il a marqué 37 fois et délivré quinze passes décisives. Avec Daniel-Kofi Kyereh, qui joue désormais au FC Sankt Pauli, il faisait la différence. On l'a donc invité au stage d'entraînement de l'équipe première en Turquie. Il a tiré son épingle du jeu. À partir de là, il est resté avec l'équipe A et il n'a plus joué avec les jeunes que lors des gros matches."Quel est le facteur-clé qui a permis à Undav de réussir à Havelse ? "La confiance. Il en était dépourvu auparavant. L'entraîneur Stefan Gehrke a trouvé les mots qu'il fallait. On savait qu'il n'était pas celui qui courait le plus de kilomètres à l'entraînement, et qu'il ne défendait pas énormément, mais il marquait systématiquement. Souvent dans des positions impossibles. Il avait aussi un oeil pour ses coéquipiers. De nombreux attaquants ne voient le but que lorsqu'ils ont le ballon."La seule chose qui a surpris Limbach est qu'Undav n'ait jamais reçu d'offre d'un club de Bundesliga. "Peut-être n'ont-ils pas osé prendre le risque. Aujourd'hui, Deniz serait un renfort pour de nombreux clubs de Bundesliga au poste d'attaquant. Mais pour une raison ou une autre, ils ne se sont pas aperçus de ses qualités à l'époque alors qu'il ne coûtait rien. Aujourd'hui, son prix a forcément augmenté."