"J'ai du mal à croire que je vais disputer ma onzième finale ici", confia-t-il. "Être capable de débuter la saison sur terre battue par une finale dans un des plus importants tournois de l'année, dans un endroit qui est très spécial pour moi, ça me rend heureux. Je suis très excité." Rafael Nadal, qui a remporté samedi son 62e match en Principauté - pour 4 défaites - est, bien entendu, lui aussi revenu sur la fameuse erreur d'arbitrage qui a émaillé sa demi-finale contre David Goffin. "Quand l'arbitre descend et montre que la balle est bonne, qu'est-ce que je peux dire? ''Non la balle est faute''? L'arbitre est là pour ça justement. Je ne peux rien dire. Je suis trop loin. Si cela s'était produit de mon côté et qu'elle avait été bonne, je l'aurais évidemment dit. J'ai toujours été un joueur correct", expliqua le gaucher de Manacor, qui dut même subir à plusieurs reprises les sifflets du public du court Rainier III. "Je comprends que la situation n'ait pas aidé David, mais on ne va pas jouer les hypocrites non plus et dire que dans un match de tennis, un point à 3-2 dans le premier set change tout! En tennis, nous jouons beaucoup de points. Ce n'est pas comme au football, où une décision peut faire la différence. C'est vrai qu'on ne sait pas ce qui se serait passé à 4-2 pour lui, mais je n'ai rien fait de mal non plus. À 3-2, 40-0, j'ai commencé à frapper la balle plus fort des deux côtés, à créer un peu plus. Et faire un peu plus de dégâts. Jusqu'ici, il jouait bien mieux que moi et il fallait que je change quelque chose", a-t-il conclu. (Belga)

"J'ai du mal à croire que je vais disputer ma onzième finale ici", confia-t-il. "Être capable de débuter la saison sur terre battue par une finale dans un des plus importants tournois de l'année, dans un endroit qui est très spécial pour moi, ça me rend heureux. Je suis très excité." Rafael Nadal, qui a remporté samedi son 62e match en Principauté - pour 4 défaites - est, bien entendu, lui aussi revenu sur la fameuse erreur d'arbitrage qui a émaillé sa demi-finale contre David Goffin. "Quand l'arbitre descend et montre que la balle est bonne, qu'est-ce que je peux dire? ''Non la balle est faute''? L'arbitre est là pour ça justement. Je ne peux rien dire. Je suis trop loin. Si cela s'était produit de mon côté et qu'elle avait été bonne, je l'aurais évidemment dit. J'ai toujours été un joueur correct", expliqua le gaucher de Manacor, qui dut même subir à plusieurs reprises les sifflets du public du court Rainier III. "Je comprends que la situation n'ait pas aidé David, mais on ne va pas jouer les hypocrites non plus et dire que dans un match de tennis, un point à 3-2 dans le premier set change tout! En tennis, nous jouons beaucoup de points. Ce n'est pas comme au football, où une décision peut faire la différence. C'est vrai qu'on ne sait pas ce qui se serait passé à 4-2 pour lui, mais je n'ai rien fait de mal non plus. À 3-2, 40-0, j'ai commencé à frapper la balle plus fort des deux côtés, à créer un peu plus. Et faire un peu plus de dégâts. Jusqu'ici, il jouait bien mieux que moi et il fallait que je change quelque chose", a-t-il conclu. (Belga)