"Je ne connais pas la cause à l'heure actuelle", a-t-il confié. "Physiquement, je me sentais bien. C'est vrai que la météo ces derniers temps n'était pas géniale. Il fait froid, même s'il y a de temps à autre un peu de soleil. Il a plu également. La semaine dernière à Monte-Carlo, il faisait froid aussi. Ce n'est pas évident avec l'accumulation des matches, car il faut chaque fois bien échauffer le corps. En outre, sur terre battue, on glisse plus et on effectue des courses sur les côtés qui sollicitent les adducteurs plus que d'habitude. Cela dit, en général, ça va, mais là j'ai peur, car cela tire. Je le sens même alors que je vous parle. J'espère avoir arrêté à temps pour ne pas avoir empiré les choses." C'est qu'un fameux programme attend David Goffin ces prochaines semaines, avec les tournois ATP Masters 1000 de Madrid (2 au 9 mai) et de Rome (9 au 16 mai), puis Roland-Garros (du 30 mai au 13 juin). "Je vais devoir attendre et faire des examens", a-t-il poursuivi. "Si c'est musculaire, à chaud, généralement, on ne voit pas grand-chose, sauf s'il y a un ?dème, qui pourrait induire une petite déchirure. Je sais qu'il y a moyen de passer une échographie assez vite ici, mais je ne sais pas si cela servira à grand-chose. Après, je vais rentrer en Belgique pour consulter mon médecin. C'est dommage, car j'étais en train d'inverser le cours du match, je trouvais les solutions. Et j'aurais pu avoir un bon match derrière (contre Rafael Nadal, ndlr.). Mais avec deux tournois Masters 1000 puis un Grand Chelem qui arrivent, mieux valait ne pas prendre le risque, J'espère que cela se remettra vite pour Madrid." (Belga)

"Je ne connais pas la cause à l'heure actuelle", a-t-il confié. "Physiquement, je me sentais bien. C'est vrai que la météo ces derniers temps n'était pas géniale. Il fait froid, même s'il y a de temps à autre un peu de soleil. Il a plu également. La semaine dernière à Monte-Carlo, il faisait froid aussi. Ce n'est pas évident avec l'accumulation des matches, car il faut chaque fois bien échauffer le corps. En outre, sur terre battue, on glisse plus et on effectue des courses sur les côtés qui sollicitent les adducteurs plus que d'habitude. Cela dit, en général, ça va, mais là j'ai peur, car cela tire. Je le sens même alors que je vous parle. J'espère avoir arrêté à temps pour ne pas avoir empiré les choses." C'est qu'un fameux programme attend David Goffin ces prochaines semaines, avec les tournois ATP Masters 1000 de Madrid (2 au 9 mai) et de Rome (9 au 16 mai), puis Roland-Garros (du 30 mai au 13 juin). "Je vais devoir attendre et faire des examens", a-t-il poursuivi. "Si c'est musculaire, à chaud, généralement, on ne voit pas grand-chose, sauf s'il y a un ?dème, qui pourrait induire une petite déchirure. Je sais qu'il y a moyen de passer une échographie assez vite ici, mais je ne sais pas si cela servira à grand-chose. Après, je vais rentrer en Belgique pour consulter mon médecin. C'est dommage, car j'étais en train d'inverser le cours du match, je trouvais les solutions. Et j'aurais pu avoir un bon match derrière (contre Rafael Nadal, ndlr.). Mais avec deux tournois Masters 1000 puis un Grand Chelem qui arrivent, mieux valait ne pas prendre le risque, J'espère que cela se remettra vite pour Madrid." (Belga)