Vendredi aura lieu une nouvelle assemblée générale de la Pro League de football avec, en point d'orgue, la proposition de réforme du format des compétitions de football professionnel pour la saison 2022-2023. Après deux semaines de discussions, le temps de prendre une décision est arrivé. Le CEO de l'association des clubs pros Lorin Parys a proposé une formule à 16 équipes avec jusqu'à trois relégués/promus et sans division des points avant les playoffs.

Toutes les équipes joueraient à l'issue de la phase classique dans cette proposition. Les six premières pour le titre, les équipes classées aux places 7 à 12 pour une place européenne et les quatre dernières pour éviter la relégation. Les deux derniers de ces playoffs seraient directement envoyés dans l'antichambre alors que l'antépénultième affronterait le vainqueur des playoffs de la D1B. En D1B, les deux premiers seraient promus directement alors que les clubs classés aux places 3 à 6 s'affronteraient pour cette place de barragiste.

Les équipes U23 pourraient être promues ou reléguées, pour autant que l'équipe première ne figure pas déjà dans la série. Pour avaliser cette formule, une majorité des deux tiers est requise auprès des 24 clubs professionnels. Certains clubs estiment que ce format est surtout favorable aux ténors, d'autant plus que l'abolition du droit de vote multiple n'est plus évoqué, comme un soutien financier supplémentaire en faveur de la 1B.

Une partie des clubs du K11 est partisan d'une compétition à 18 clubs, sans playoffs et avec jusqu'à trois relégués/promus. La Pro League accorde également de l'importance à d'autres points de son plan global. Votés avec le format, ils imposeront de nouvelles règles aux clubs. Ils devront présenter une trésorerie positive dans les cinq ans, investir une partie de leur chiffre d'affaires dans les catégories d'âges et le football féminin.

Les conditions d'octroi des licences devraient aussi être renforcées. Au sein de la Pro League, le conseil d'administration passera de neuf à six membres, avec deux membres indépendants minimum, à l'instar de ce qui est pratiqué à l'Union belge.

Ce plan de Parys, nommé à la présidence de la Pro au cours de la défunte saison, est lié au vote sur le format, à moins qu'un vote séparé ne soit organisé. Si aucune solution n'est trouvée avant fin juin, comme lors de la dernière assemblée générale le 2 juin, le format restera identique à celui avant la pandémie.

Vendredi aura lieu une nouvelle assemblée générale de la Pro League de football avec, en point d'orgue, la proposition de réforme du format des compétitions de football professionnel pour la saison 2022-2023. Après deux semaines de discussions, le temps de prendre une décision est arrivé. Le CEO de l'association des clubs pros Lorin Parys a proposé une formule à 16 équipes avec jusqu'à trois relégués/promus et sans division des points avant les playoffs. Toutes les équipes joueraient à l'issue de la phase classique dans cette proposition. Les six premières pour le titre, les équipes classées aux places 7 à 12 pour une place européenne et les quatre dernières pour éviter la relégation. Les deux derniers de ces playoffs seraient directement envoyés dans l'antichambre alors que l'antépénultième affronterait le vainqueur des playoffs de la D1B. En D1B, les deux premiers seraient promus directement alors que les clubs classés aux places 3 à 6 s'affronteraient pour cette place de barragiste. Les équipes U23 pourraient être promues ou reléguées, pour autant que l'équipe première ne figure pas déjà dans la série. Pour avaliser cette formule, une majorité des deux tiers est requise auprès des 24 clubs professionnels. Certains clubs estiment que ce format est surtout favorable aux ténors, d'autant plus que l'abolition du droit de vote multiple n'est plus évoqué, comme un soutien financier supplémentaire en faveur de la 1B. Une partie des clubs du K11 est partisan d'une compétition à 18 clubs, sans playoffs et avec jusqu'à trois relégués/promus. La Pro League accorde également de l'importance à d'autres points de son plan global. Votés avec le format, ils imposeront de nouvelles règles aux clubs. Ils devront présenter une trésorerie positive dans les cinq ans, investir une partie de leur chiffre d'affaires dans les catégories d'âges et le football féminin. Les conditions d'octroi des licences devraient aussi être renforcées. Au sein de la Pro League, le conseil d'administration passera de neuf à six membres, avec deux membres indépendants minimum, à l'instar de ce qui est pratiqué à l'Union belge. Ce plan de Parys, nommé à la présidence de la Pro au cours de la défunte saison, est lié au vote sur le format, à moins qu'un vote séparé ne soit organisé. Si aucune solution n'est trouvée avant fin juin, comme lors de la dernière assemblée générale le 2 juin, le format restera identique à celui avant la pandémie.