À 21 ans et compte tenu de ton statut actuel, est-ce que tu t'imagines parfois comme le prochain leader de cette génération de jeunes joueurs appelée à prendre la relève?

THEATE: Un leader, c'est une manière d'être et une façon de penser. Je pense qu'on ne devient pas un leader, mais qu'on l'est par défaut. Moi, je serai toujours moi-même, mais je n'ai en tout cas aucun tracas à propos de la prochaine génération. On va grandir gentiment, sans pression. Il n'y aura pas 23 leaders, mais on aura un bon groupe.

Tu parlais de la Nations League, et c'est vrai que tu as découvert les Diables dans le contexte particulier de ces deux défaites contre la France (2-3, le 7 octobre en demi-finale) et l'Italie (2-1, le 10 octobre à l'occasion de la petite finale). Comment a réagi de l'intérieur le groupe à ce double échec?

THEATE: Je crois que si chacun se regarde dans la glace, tous diront qu'ils ont donné leur maximum. À partir de là, il n'y a pas de regret à avoir. Gagner ou perdre, ça fait partie du truc. Là, tu perds contre le champion du monde, à la régulière, au bout d'un match plein... Bon, voilà, c'est la vie. Bien sûr, j'entends qu'il faut que ça nous serve de leçon, qu'il ne faudra pas reproduire ces erreurs, etc. Moi je pense surtout que les joueurs qui ont disputé cette rencontre sont tous des immenses champions. Plus habitués à gagner qu'à perdre. Les gars jouent chaque semaine des matches de fou dans les plus grands championnats, ont tous connu les grandes soirées européennes, certains des finales de CL. Je ne suis pas sûr qu'ils aient encore beaucoup à apprendre.

Ça te fait bizarre de te dire que tu fais maintenant partie de leur réalité?

THEATE: Si je repense à où j'étais en 2014, en 2016 ou en 2018, oui, forcément. Je n'aurais alors jamais imaginé possible d'un jour appartenir à ce groupe. J'ai encore une vieille photo de moi en mode supporter avec Thorgan et Eden à Tubize en 2015. Je crois qu'eux ne se rendent pas toujours compte de la folie que c'est pour moi de m'entraîner désormais à leurs côtés.

Retrouvez cette interview complète avec Arthur Theate dans votre mensuel de Sport/Foot Magazine qui paraîtra ce vendredi 3 juin oudans notre zone +

THEATE: Un leader, c'est une manière d'être et une façon de penser. Je pense qu'on ne devient pas un leader, mais qu'on l'est par défaut. Moi, je serai toujours moi-même, mais je n'ai en tout cas aucun tracas à propos de la prochaine génération. On va grandir gentiment, sans pression. Il n'y aura pas 23 leaders, mais on aura un bon groupe. THEATE: Je crois que si chacun se regarde dans la glace, tous diront qu'ils ont donné leur maximum. À partir de là, il n'y a pas de regret à avoir. Gagner ou perdre, ça fait partie du truc. Là, tu perds contre le champion du monde, à la régulière, au bout d'un match plein... Bon, voilà, c'est la vie. Bien sûr, j'entends qu'il faut que ça nous serve de leçon, qu'il ne faudra pas reproduire ces erreurs, etc. Moi je pense surtout que les joueurs qui ont disputé cette rencontre sont tous des immenses champions. Plus habitués à gagner qu'à perdre. Les gars jouent chaque semaine des matches de fou dans les plus grands championnats, ont tous connu les grandes soirées européennes, certains des finales de CL. Je ne suis pas sûr qu'ils aient encore beaucoup à apprendre. THEATE: Si je repense à où j'étais en 2014, en 2016 ou en 2018, oui, forcément. Je n'aurais alors jamais imaginé possible d'un jour appartenir à ce groupe. J'ai encore une vieille photo de moi en mode supporter avec Thorgan et Eden à Tubize en 2015. Je crois qu'eux ne se rendent pas toujours compte de la folie que c'est pour moi de m'entraîner désormais à leurs côtés.Retrouvez cette interview complète avec Arthur Theate dans votre mensuel de Sport/Foot Magazine qui paraîtra ce vendredi 3 juin oudans notre zone +