"Le sprint s'est bien passé. C'était plutôt fluide pour moi. Les mecs ont fait un super boulot. J'ai été patient pour lancer le sprint. Je suis super content", a été sa première réaction. "Super content de gagner sur le Giro, ma première (victoire) de l'année. Une journée difficile", a reconnu le sprinter de la Groupama FDJ au micro des organisateurs, lui qui avait accusé une minute de retard sur le peloton au sommet du seul col de la journée à 100 km de l'arrivée. Démare a reconnu que ce ne fut pas une promenade de santé. "La montée (du Portella Mandrazzi, 2e catégorie, 19,5 km à 4%) a été difficile. On s'y attendait. On a perdu pas mal de temps mais les gars ont fait un super travail pour revenir dans la descente. On est revenus comme des balles. Cela a été très vite. J'avais tout le monde avec moi." Comme Cavendish et Ewan étaient distancés, "on a continué à vite prendre la tête avec Attila (Valter) et Clément (Davy) pour pas que cela rentre derrière". Et Arnaud Démare de conclure au terme de la journée : "ce qu'il faut c'est ne pas baisser les bras et persévérer". (Belga)

"Le sprint s'est bien passé. C'était plutôt fluide pour moi. Les mecs ont fait un super boulot. J'ai été patient pour lancer le sprint. Je suis super content", a été sa première réaction. "Super content de gagner sur le Giro, ma première (victoire) de l'année. Une journée difficile", a reconnu le sprinter de la Groupama FDJ au micro des organisateurs, lui qui avait accusé une minute de retard sur le peloton au sommet du seul col de la journée à 100 km de l'arrivée. Démare a reconnu que ce ne fut pas une promenade de santé. "La montée (du Portella Mandrazzi, 2e catégorie, 19,5 km à 4%) a été difficile. On s'y attendait. On a perdu pas mal de temps mais les gars ont fait un super travail pour revenir dans la descente. On est revenus comme des balles. Cela a été très vite. J'avais tout le monde avec moi." Comme Cavendish et Ewan étaient distancés, "on a continué à vite prendre la tête avec Attila (Valter) et Clément (Davy) pour pas que cela rentre derrière". Et Arnaud Démare de conclure au terme de la journée : "ce qu'il faut c'est ne pas baisser les bras et persévérer". (Belga)