Êtes-vous plutôt heureux d'avoir atterri à Feyenoord ou plutôt triste d'avoir dû quitter Anderlecht ?

Il y a un monde de différence entre la Belgique et les Pays-Bas. Dès mon premier entraînement à Feyenoord, je me suis senti chez moi. On s'entraîne tactiquement, l'entraîneur arrête le jeu pour nous dire ce qu'il attend de nous en possession de balle et en perte de balle. Je me suis dit : -Ah, on rejoue au football. À Anderlecht, il n'y avait jamais d'entraînement tactique. On faisait des jeux de position et des petits matches pour rester en forme. Je suis donc heureux de pouvoir retravailler à la hollandaise à Feyenoord.

Était-ce une bonne idée d'aller à Anderlecht ?

Quand j'y repense, je me dis : peut-être pas. Il y avait beaucoup de concurrence en attaque. Mais Anderlecht, c'est un grand club et j'estimais qu'après trois ans et demi à Almelo, il était temps de franchir un palier. J'étais en forme et cela a permis à Heracles de gagner un peu d'argent après la trêve. Mais à Anderlecht, la pression était énorme. C'est le plus grand club de Belgique et les supporters exigent la victoire à chaque match. Je n'avais jamais connu cela.

Et la vie en dehors du terrain, c'était comment ?

Après autant d'années à Almelo, je me réjouissais d'arriver dans une grande ville mais j'en suis vite revenu. Je voulais habiter au centre mais quand je me suis aperçu qu'il me fallait trois quarts d'heure pour faire quelques kilomètres, je me suis rabattu sur un quartier périphérique. Pour arriver à l'heure à l'entraînement (9 heures), je partais de chez moi à huit heures moins le quart parce que je devais traverser Bruxelles. Et j'arrivais tout juste.

Martijn Krabbendam

Êtes-vous plutôt heureux d'avoir atterri à Feyenoord ou plutôt triste d'avoir dû quitter Anderlecht ? Il y a un monde de différence entre la Belgique et les Pays-Bas. Dès mon premier entraînement à Feyenoord, je me suis senti chez moi. On s'entraîne tactiquement, l'entraîneur arrête le jeu pour nous dire ce qu'il attend de nous en possession de balle et en perte de balle. Je me suis dit : -Ah, on rejoue au football. À Anderlecht, il n'y avait jamais d'entraînement tactique. On faisait des jeux de position et des petits matches pour rester en forme. Je suis donc heureux de pouvoir retravailler à la hollandaise à Feyenoord. Était-ce une bonne idée d'aller à Anderlecht ? Quand j'y repense, je me dis : peut-être pas. Il y avait beaucoup de concurrence en attaque. Mais Anderlecht, c'est un grand club et j'estimais qu'après trois ans et demi à Almelo, il était temps de franchir un palier. J'étais en forme et cela a permis à Heracles de gagner un peu d'argent après la trêve. Mais à Anderlecht, la pression était énorme. C'est le plus grand club de Belgique et les supporters exigent la victoire à chaque match. Je n'avais jamais connu cela. Et la vie en dehors du terrain, c'était comment ? Après autant d'années à Almelo, je me réjouissais d'arriver dans une grande ville mais j'en suis vite revenu. Je voulais habiter au centre mais quand je me suis aperçu qu'il me fallait trois quarts d'heure pour faire quelques kilomètres, je me suis rabattu sur un quartier périphérique. Pour arriver à l'heure à l'entraînement (9 heures), je partais de chez moi à huit heures moins le quart parce que je devais traverser Bruxelles. Et j'arrivais tout juste. Martijn Krabbendam