"Il y avait beaucoup de vent aujourd'hui. Cela nous a rendu la tâche difficile. J'ai roulé aussi toute la journée devant. À la fin, je sentais que j'éais au max, mais une fois devant à trois, j'ai pensé que mes chances de gagner avaient augmenté", a expliqué le coureur d'Alpecin Fenix. "Avec Stan Dewulf et Baptiste Planckaert, j'avais deux bons coureurs avec moi. Au sprint, j'ai senti Stan Dewulf revenir un moment. J'ai pensé que j'avais lancé le sprint trop tôt, mais j'ai pu rester devant jusqu'à la ligne d'arrivée. C'est doublement la fête, avec la victoire de Mathieu (van der Poel, son équipier chez Alpecin-Fenix) dans l'étape à Tirreno-Adriatico. Hier, c'était celle de Tim Merlier. Ce qui n'est vraiment pas mal pour notre équipe". Gianni Vermeersch va disputer les classiques - d'habitude organisées au printemps mais reportées à l'automne en raison de la crise sanitaire - avant de se concentrer sur la saison de cyclocross. Stan Dewulf (Lotto Soudal), 2e donc, a expliqué avoir manqué un peu de forces pour remonter Vermeersch dans le sprint. C'était une course assez animée. Derrière chaque virage, il y a un danger. Si vous pouvez rouler à deux, c'est différent", a ajouté Dewulf citant son équipier Jelle Wallays. Dommage que je n'avais personne avec moi dans le final. Je suis déjà content d'être sur le podium", a conclu Stan Dewulf qui ne disputera pas les classiques pour être au départ de la Vuelta le 20 octobre à Irun. Troisième sur le podium, Baptiste Planckaert (Bingoal-Wallonie Bruxelles) pestait à l'arrivée en raison d'une crevaison qui l'a empêché de jouer valablement sa carte dans le sprint à trois. "Dommage, j'escomptais sur mieux, j'ai roulé dans le final avec une crevaison et je n'avais plus le temps de me faire dépanner sous peine d'être repris. Je crois que je n'avais plus que 2 bar de pression dans le tube dans la dernière ligne droite. J'ai quand même tout donné." Baptiste Planckaert sera au départ du Tour de Luxembourg mardi et essaiera de disputer ensuite un maximum de courses qu'il doit encore planifier. (Belga)

"Il y avait beaucoup de vent aujourd'hui. Cela nous a rendu la tâche difficile. J'ai roulé aussi toute la journée devant. À la fin, je sentais que j'éais au max, mais une fois devant à trois, j'ai pensé que mes chances de gagner avaient augmenté", a expliqué le coureur d'Alpecin Fenix. "Avec Stan Dewulf et Baptiste Planckaert, j'avais deux bons coureurs avec moi. Au sprint, j'ai senti Stan Dewulf revenir un moment. J'ai pensé que j'avais lancé le sprint trop tôt, mais j'ai pu rester devant jusqu'à la ligne d'arrivée. C'est doublement la fête, avec la victoire de Mathieu (van der Poel, son équipier chez Alpecin-Fenix) dans l'étape à Tirreno-Adriatico. Hier, c'était celle de Tim Merlier. Ce qui n'est vraiment pas mal pour notre équipe". Gianni Vermeersch va disputer les classiques - d'habitude organisées au printemps mais reportées à l'automne en raison de la crise sanitaire - avant de se concentrer sur la saison de cyclocross. Stan Dewulf (Lotto Soudal), 2e donc, a expliqué avoir manqué un peu de forces pour remonter Vermeersch dans le sprint. C'était une course assez animée. Derrière chaque virage, il y a un danger. Si vous pouvez rouler à deux, c'est différent", a ajouté Dewulf citant son équipier Jelle Wallays. Dommage que je n'avais personne avec moi dans le final. Je suis déjà content d'être sur le podium", a conclu Stan Dewulf qui ne disputera pas les classiques pour être au départ de la Vuelta le 20 octobre à Irun. Troisième sur le podium, Baptiste Planckaert (Bingoal-Wallonie Bruxelles) pestait à l'arrivée en raison d'une crevaison qui l'a empêché de jouer valablement sa carte dans le sprint à trois. "Dommage, j'escomptais sur mieux, j'ai roulé dans le final avec une crevaison et je n'avais plus le temps de me faire dépanner sous peine d'être repris. Je crois que je n'avais plus que 2 bar de pression dans le tube dans la dernière ligne droite. J'ai quand même tout donné." Baptiste Planckaert sera au départ du Tour de Luxembourg mardi et essaiera de disputer ensuite un maximum de courses qu'il doit encore planifier. (Belga)