"Je n'arrive presque pas à croire que j'ai gagné cette course et ainsi remporté mon premier succès professionnel. C'est une joie immense" a réagi Vermeersch. "Nous sommes sortis à six. C'était aussi une sacrée entreprise, car sur de nombreux secteurs, le vent était en notre défaveur. Il était difficile dans ces conditions de faire une grande différence sur le peloton. Mais nous avions manifestement les bons hommes avec nous et nous avons donc pu rouler rapidement vers l'arrivée, jusqu'à ce qu'il y ait beaucoup de spéculation dans la finale, beaucoup de démarrages. Mais j'ai pu placer la bonne attaque à environ deux kilomètres de la ligne d'arrivée. Et puis, bien sûr, il faut avoir un peu de chance pour mener à bien un tel solo." À un moment, le coureur a semblé mal embarqué lorsqu'il a pris un virage du mauvais côté de la route et a dû parcourir une plus grande distance que les autres. "Je ne connais pas cette finale, c'était la première fois que je courais cette course. Il aurait été vraiment dommage que je ne puisse pas gagner à cause de cela. Je n'ai été certain de ma victoire qu'assez tard. En fait, je n'ai su que dans les 75 derniers mètres que j'allais y arriver. Je n'ai cessé de recevoir des conseils dans mon oreillette pour continuer et c'est ce que j'ai fait", a conclu Florian Vermeersch. (Belga)

"Je n'arrive presque pas à croire que j'ai gagné cette course et ainsi remporté mon premier succès professionnel. C'est une joie immense" a réagi Vermeersch. "Nous sommes sortis à six. C'était aussi une sacrée entreprise, car sur de nombreux secteurs, le vent était en notre défaveur. Il était difficile dans ces conditions de faire une grande différence sur le peloton. Mais nous avions manifestement les bons hommes avec nous et nous avons donc pu rouler rapidement vers l'arrivée, jusqu'à ce qu'il y ait beaucoup de spéculation dans la finale, beaucoup de démarrages. Mais j'ai pu placer la bonne attaque à environ deux kilomètres de la ligne d'arrivée. Et puis, bien sûr, il faut avoir un peu de chance pour mener à bien un tel solo." À un moment, le coureur a semblé mal embarqué lorsqu'il a pris un virage du mauvais côté de la route et a dû parcourir une plus grande distance que les autres. "Je ne connais pas cette finale, c'était la première fois que je courais cette course. Il aurait été vraiment dommage que je ne puisse pas gagner à cause de cela. Je n'ai été certain de ma victoire qu'assez tard. En fait, je n'ai su que dans les 75 derniers mètres que j'allais y arriver. Je n'ai cessé de recevoir des conseils dans mon oreillette pour continuer et c'est ce que j'ai fait", a conclu Florian Vermeersch. (Belga)