"J'ai eu peur de mourir, et même une fois cette peur passée, j'ai pensé à arrêter le football. Mais maintenant je suis prêt à rejouer, peut-être dès samedi contre la Fiorentina", a dit Fantantonio à l'émission Studio Sport de la chaîne Mediaset. "Le pied va toujours bien, et il faut voir, pour la forme physique, si je n'ai pas grossi", a-t-il ajouté.

Le N.10 de l'équipe d'Italie a reçu lundi le feu vert des médecins pour reprendre la compétition. Il est encore dans les temps pour participer à l'Euro 2012 en juin, une bonne nouvelle pour le sélectionneur, Cesare Prandelli, qui articulait le jeu de la Nazionale autour de Cassano avant son accident de santé.

Victime d'un malaise cardiaque fin octobre 2011 de retour d'un match à Rome, Cassano n'a pas rejoué depuis. Il figure dans le groupe du Milan pour le match contre la Fiorentina.

"Si je reviens et que je vois que je vais bien, alors d'accord, si je m'aperçois que je ne suis pas bien, je dis : 'Merci tout le monde' et je rentre à la maison. Je veux que les gens gardent un souvenir du bon Cassano, je ne veux pas de compassion", a expliqué le joueur.

Sportfootmagazine.be, avec Belga

"J'ai eu peur de mourir, et même une fois cette peur passée, j'ai pensé à arrêter le football. Mais maintenant je suis prêt à rejouer, peut-être dès samedi contre la Fiorentina", a dit Fantantonio à l'émission Studio Sport de la chaîne Mediaset. "Le pied va toujours bien, et il faut voir, pour la forme physique, si je n'ai pas grossi", a-t-il ajouté. Le N.10 de l'équipe d'Italie a reçu lundi le feu vert des médecins pour reprendre la compétition. Il est encore dans les temps pour participer à l'Euro 2012 en juin, une bonne nouvelle pour le sélectionneur, Cesare Prandelli, qui articulait le jeu de la Nazionale autour de Cassano avant son accident de santé. Victime d'un malaise cardiaque fin octobre 2011 de retour d'un match à Rome, Cassano n'a pas rejoué depuis. Il figure dans le groupe du Milan pour le match contre la Fiorentina. "Si je reviens et que je vois que je vais bien, alors d'accord, si je m'aperçois que je ne suis pas bien, je dis : 'Merci tout le monde' et je rentre à la maison. Je veux que les gens gardent un souvenir du bon Cassano, je ne veux pas de compassion", a expliqué le joueur. Sportfootmagazine.be, avec Belga