L'aboutissement de la saison internationale 2018 est, lui, prévu le 7 octobre avec le prestigieux Motocross des Nations par équipes composées chacune de 3 pilotes. Adossé à la Cordilière des Andes, le circuit de Neuquen est appelé à succéder à celui du Qatar auparavant choisi pour entamer le cycle. Un bon choix, en somme, car la piste argentine offre une gamme technique conforme à celle que l'on attend d'un Grand Prix. Auréolé de ses neuf titres mondiaux, dont 7 dans la catégorie reine, le tenant du titre Antonio Cairoli y trouvera sans doute matière à exercer son art. Le Sicilien reste, à 32 ans, la valeur de référence du motocross mondial. Son objectif sera d'égaler le record, constitué de 10 titres mondiaux (6 en catégorie reine), de notre compatriote Stefan Everts. Bien épaulé par l'équipe KTM qui, récemment, lui a accordé une prolongation de contrat les saisons 2019 et 2020, 'Tonio' s'attend néanmoins à une solide concurrence de la part du Néerlandais Jeffrey Herlings auteur d'une entrée fracassante lors des classiques préparatoires de Hawkstone Park et de Capelle-Marival. A ces deux grands favoris s'ajouteront les Français Romain Fèbvre, champion en 2015, et Gautier Paulin ainsi que nos compatriotes Clément Desalle et Jérémy Van Horebeek. Ces derniers emmènent une représentation belge de six pilotes. Deux autres évolueront en MXGP, Julien Lieber et Kevin Strijbos, et deux en MX2, Brent Van Doninck et le jeune Jago Geerts. Les Honda officielles seront absentes en Patagonie en raison des fractures du Slovène Tim Gajser, le champion du monde 2016, et du Néerlandais Brian Bogers. Autres absents pour raisons médicales le Suisse Arnaud Tonus (épaule/Yamaha) et le Français Jordi Tixier (opéré à la main droite/Bos), ancien champion du monde MX2. (Belga)

L'aboutissement de la saison internationale 2018 est, lui, prévu le 7 octobre avec le prestigieux Motocross des Nations par équipes composées chacune de 3 pilotes. Adossé à la Cordilière des Andes, le circuit de Neuquen est appelé à succéder à celui du Qatar auparavant choisi pour entamer le cycle. Un bon choix, en somme, car la piste argentine offre une gamme technique conforme à celle que l'on attend d'un Grand Prix. Auréolé de ses neuf titres mondiaux, dont 7 dans la catégorie reine, le tenant du titre Antonio Cairoli y trouvera sans doute matière à exercer son art. Le Sicilien reste, à 32 ans, la valeur de référence du motocross mondial. Son objectif sera d'égaler le record, constitué de 10 titres mondiaux (6 en catégorie reine), de notre compatriote Stefan Everts. Bien épaulé par l'équipe KTM qui, récemment, lui a accordé une prolongation de contrat les saisons 2019 et 2020, 'Tonio' s'attend néanmoins à une solide concurrence de la part du Néerlandais Jeffrey Herlings auteur d'une entrée fracassante lors des classiques préparatoires de Hawkstone Park et de Capelle-Marival. A ces deux grands favoris s'ajouteront les Français Romain Fèbvre, champion en 2015, et Gautier Paulin ainsi que nos compatriotes Clément Desalle et Jérémy Van Horebeek. Ces derniers emmènent une représentation belge de six pilotes. Deux autres évolueront en MXGP, Julien Lieber et Kevin Strijbos, et deux en MX2, Brent Van Doninck et le jeune Jago Geerts. Les Honda officielles seront absentes en Patagonie en raison des fractures du Slovène Tim Gajser, le champion du monde 2016, et du Néerlandais Brian Bogers. Autres absents pour raisons médicales le Suisse Arnaud Tonus (épaule/Yamaha) et le Français Jordi Tixier (opéré à la main droite/Bos), ancien champion du monde MX2. (Belga)