Après les retraits d'Ann Wauters, Kim Mestdagh et Marjorie Carpréaux, Antonia Delaere fait désormais partie des "anciennes" en équipe nationale malgré ses 27 ans. Avec l'arrivée de Valéry Demory comme coach à la place de Philip Mestdagh, la joueuse de Saragosse se sent prête à ouvrir un nouveau chapitre avec les Cats. "Toutes les filles étaient un peu curieuses lorsque nous nous sommes retrouvées dimanche soir", a confié Delaere mardi en conférence de presse. "Il y avait un peu de nervosité aussi, peut-être un peu plus chez les jeunes qui intègrent le groupe. C'est un nouveau coach et un nouveau groupe mais l'enthousiasme est toujours là. C'est un nouveau chapitre qui s'ouvre et je suis contente de commencer un nouveau cycle." Après une première prise de contact dimanche soir, les Cats se sont entraînées pour la première fois sous les ordres de Valéry Demory lundi. "Il a fait un petit discours dimanche soir avant les deux entraînements de lundi. Il a été très direct et il sait ce qu'il attend de nous. Nous avons déjà vu quelques principes de base, surtout en défense où il veut que nous soyons plus agressives." Des systèmes que les Cats devront rapidement assimiler avant d'affronter la Bosnie-Herzégovine jeudi puis l'Allemagne dimanche. "Nous n'avons pas beaucoup le temps de nous préparer, c'est pourquoi le coach a été à l'essentiel. Dans l'ensemble, notre jeu ne va pas beaucoup changer", a ajouté Delaere. Médaillées de bronze lors de l'Euro en juin dernier, les Cats visent logiquement une quatrième qualification de rang pour un championnat d'Europe. "La première place du groupe est clairement notre objectif. Nous n'avons pas un groupe facile (Bosnie, Allemagne, Macédoine du Nord, ndlr.) mais il est important d'avancer petit à petit et d'apprendre à connaître le nouveau coach. La Bosnie est notre principale rivale et nous n'en gardons pas un meilleur souvenir. Nous devrons aussi nous méfier de l'Allemagne qui est une équipe jeune et talentueuse, un peu comme nous en 2017." (Belga)

Après les retraits d'Ann Wauters, Kim Mestdagh et Marjorie Carpréaux, Antonia Delaere fait désormais partie des "anciennes" en équipe nationale malgré ses 27 ans. Avec l'arrivée de Valéry Demory comme coach à la place de Philip Mestdagh, la joueuse de Saragosse se sent prête à ouvrir un nouveau chapitre avec les Cats. "Toutes les filles étaient un peu curieuses lorsque nous nous sommes retrouvées dimanche soir", a confié Delaere mardi en conférence de presse. "Il y avait un peu de nervosité aussi, peut-être un peu plus chez les jeunes qui intègrent le groupe. C'est un nouveau coach et un nouveau groupe mais l'enthousiasme est toujours là. C'est un nouveau chapitre qui s'ouvre et je suis contente de commencer un nouveau cycle." Après une première prise de contact dimanche soir, les Cats se sont entraînées pour la première fois sous les ordres de Valéry Demory lundi. "Il a fait un petit discours dimanche soir avant les deux entraînements de lundi. Il a été très direct et il sait ce qu'il attend de nous. Nous avons déjà vu quelques principes de base, surtout en défense où il veut que nous soyons plus agressives." Des systèmes que les Cats devront rapidement assimiler avant d'affronter la Bosnie-Herzégovine jeudi puis l'Allemagne dimanche. "Nous n'avons pas beaucoup le temps de nous préparer, c'est pourquoi le coach a été à l'essentiel. Dans l'ensemble, notre jeu ne va pas beaucoup changer", a ajouté Delaere. Médaillées de bronze lors de l'Euro en juin dernier, les Cats visent logiquement une quatrième qualification de rang pour un championnat d'Europe. "La première place du groupe est clairement notre objectif. Nous n'avons pas un groupe facile (Bosnie, Allemagne, Macédoine du Nord, ndlr.) mais il est important d'avancer petit à petit et d'apprendre à connaître le nouveau coach. La Bosnie est notre principale rivale et nous n'en gardons pas un meilleur souvenir. Nous devrons aussi nous méfier de l'Allemagne qui est une équipe jeune et talentueuse, un peu comme nous en 2017." (Belga)