Les joueurs qui optent pour l'Union justifient souvent leur choix par le charme du stade et le glorieux passé du club. Est-ce que c'est aussi ça qui vous a incités à rejoindre le parc Duden?

LAPOUSSIN : "J'avais entendu dire que l'Union était un club mythique, mais je n'en savais pas plus. Maintenant que j'y suis, je constate que les ressemblances avec le Red Star sont frappantes. C'est plus chouette de jouer pour un club qui a une histoire que pour un club normal."

MORIS : "Je savais ce que l'Union représentait et je voulais être le gardien qui la ramènerait en D1A 48 ans plus tard. Il y a d'ailleurs un lien avec mon équipe nationale puisque le président de la fédération luxembourgeoise, Paul Philipp, était le dernier buteur de l'Union en D1 avant cette saison. C'est beau, non?"

Hormis quelques joueurs, l'Union est composée de gars qui n'avaient jamais joué en D1. C'est pour ça que ce groupe a tellement faim?

FRANÇOIS : "En début de saison, j'ai lu des tas de choses à notre propos. L'Union était un oiseau pour le chat, le groupe n'était pas suffisamment expérimenté. Voyez où en sont aujourd'hui Teddy Teuma, Deniz Undav et Christian Burgess. Ils n'avaient jamais joué en D1, mais ce sont eux qui forment l'épine dorsale de l'équipe. Ils jouent comme s'ils étaient les patrons de la D1. Ils ont tellement de maturité qu'on dirait qu'ils ont 150 matches au plus haut niveau dans les jambes."

LAPOUSSIN : "En football, tout va très vite. Beaucoup de joueurs de l'Union avaient les qualités intrinsèques pour jouer en D1, mais ils n'avaient jamais reçu leur chance."

Tu en fais partie, Loïc. Il y a deux ans, tu étais un joueur anonyme de Virton et maintenant, tu es la star de Madagascar.

MORIS : "Madagascar? Ça ne compte pas, ça" ( Il rit).

LAPOUSSIN : "Je sais d'où je viens. Des gens ont eu la vie dure, mais moi aussi. J'ai bossé pour arriver aussi loin et ça m'aide à garder les pieds sur terre."

MORIS : "Chaque joueur de l'Union a la même histoire. On n'a pas un beau trajet linéaire derrière nous. On était dans la merde et on a dû retrousser nos manches pour s'en sortir. C'est pour ça qu'on apprécie plus que n'importe qui ce qui nous arrive actuellement. On est en tête, mais on sait aussi que la chute peut être dure."

Retrouvez cette interview complète d'Anthony Moris, Loïc Lapoussin et Guillaume François dans votre Sport/Foot Magazine du 4 mars ou dans notre Zone +

Les joueurs qui optent pour l'Union justifient souvent leur choix par le charme du stade et le glorieux passé du club. Est-ce que c'est aussi ça qui vous a incités à rejoindre le parc Duden? LAPOUSSIN : "J'avais entendu dire que l'Union était un club mythique, mais je n'en savais pas plus. Maintenant que j'y suis, je constate que les ressemblances avec le Red Star sont frappantes. C'est plus chouette de jouer pour un club qui a une histoire que pour un club normal." MORIS : "Je savais ce que l'Union représentait et je voulais être le gardien qui la ramènerait en D1A 48 ans plus tard. Il y a d'ailleurs un lien avec mon équipe nationale puisque le président de la fédération luxembourgeoise, Paul Philipp, était le dernier buteur de l'Union en D1 avant cette saison. C'est beau, non?"Hormis quelques joueurs, l'Union est composée de gars qui n'avaient jamais joué en D1. C'est pour ça que ce groupe a tellement faim? FRANÇOIS : "En début de saison, j'ai lu des tas de choses à notre propos. L'Union était un oiseau pour le chat, le groupe n'était pas suffisamment expérimenté. Voyez où en sont aujourd'hui Teddy Teuma, Deniz Undav et Christian Burgess. Ils n'avaient jamais joué en D1, mais ce sont eux qui forment l'épine dorsale de l'équipe. Ils jouent comme s'ils étaient les patrons de la D1. Ils ont tellement de maturité qu'on dirait qu'ils ont 150 matches au plus haut niveau dans les jambes."LAPOUSSIN : "En football, tout va très vite. Beaucoup de joueurs de l'Union avaient les qualités intrinsèques pour jouer en D1, mais ils n'avaient jamais reçu leur chance."Tu en fais partie, Loïc. Il y a deux ans, tu étais un joueur anonyme de Virton et maintenant, tu es la star de Madagascar. MORIS : "Madagascar? Ça ne compte pas, ça" ( Il rit). LAPOUSSIN : "Je sais d'où je viens. Des gens ont eu la vie dure, mais moi aussi. J'ai bossé pour arriver aussi loin et ça m'aide à garder les pieds sur terre."MORIS : "Chaque joueur de l'Union a la même histoire. On n'a pas un beau trajet linéaire derrière nous. On était dans la merde et on a dû retrousser nos manches pour s'en sortir. C'est pour ça qu'on apprécie plus que n'importe qui ce qui nous arrive actuellement. On est en tête, mais on sait aussi que la chute peut être dure." Retrouvez cette interview complète d'Anthony Moris, Loïc Lapoussin et Guillaume François dans votre Sport/Foot Magazine du 4 mars ou dans notre Zone +