Il y a quatre ans, le ciel était la limite pour Anthony Limbombe, qui venait de disputer une grande saison sous les couleurs du FC Bruges. L'ailier partait pour huit millions d'euros à Nantes, le transfert entrant le plus cher del'histoire des Canaris. Mais le Belge n'a jamais trouvé sa place en Loire-Atlantique. "La première année a été moyenne et parfois bonne", a-t-il raconté au média néerlandais Voetbal International. Le prix élevé dépensé par son club a pesé lourd sur les épaules de celui qui frappait alors à la porte des Diables rouges. "Les supporters m'ont vraiment vu comme l'homme qui valait huit millions. Je suis un garçon introverti et j'ai besoin d'amour pour me sentir bien et pour réaliser de bonnes performances. Chaque fois qu'il y avait une action ratée ou une occasion manquée, on ne manquait pas de faire le lien avec ce montant de transfert", détaille Limbombe.

L'ailier admet qu'il a eu du mal à trouver son meilleur niveau avec un public français très critique. "C'est une différence culturelle avec la Belgique et les Pays-Bas", explique-t-il. "Chez nous, nous donnerions beaucoup d'amour à un joueur qui a coûté huit millions et est le plus gros transfert entrant de l'histoire. Dans un grand pays comme la France, on se demande ce qu'il va montrer pour justifier ce prix. Là-bas, Lionel Messi et Neymar sont aussi sifflés quand ils jouent mal. C'est une mentalité complètement différente. Je me suis senti un peu incompris."

Rétrogradé avec les espoirs nantais

Sa deuxième saison n'a pas amélioré sa situation à la Beaujoire et l'ailier a même été prêté au Standard. Après ce nouvel épisode totalement infructueux, il retourne plus vite que prévu en première division française, où une mauvaise surprise l'attend. "Lorsque je me sentais à nouveau en forme, je devais rejoindre l'équipe réserve", se souvient Limbombe. "Je l'ai accepté. Mais je ne pensais quand même pas que c'était juste que je sois envoyé avec les réserves. Je ne suis pas venu à Nantes en tant que jeune joueur. Ils ont même payé huit millions d'euros pour moi. Je suis professionnel depuis dix ans, j'ai donc estimé que j'avais le droit de continuer à m'entraîner avec l'équipe première. Même si je l'ai compris. Ils ne voulaient plus de moi", explique l'ancien ailier du FC Bruges.

"Cela a mis beaucoup de temps pour que mon contrat soit rompu", poursuit Limbombe. "Le football est un monde difficile. Là, je n'ai plus de pression sur mes épaules. Je reçois beaucoup de messages positifs des fans, des amis et des collègues footballeurs. J'ai beaucoup souffert de cette période, mais je suis heureux de pouvoir clore ce chapitre", explique le nouveau joueur d'Almere City.

Aujourd'hui, Anthony Limbombe espère relancer sa carrière en deuxième division néerlandaise. "Les Pays-Bas sont un pays que j'apprécie et où j'ai réalisé de bonnes performances. Les gens sont sympathiques et il est facile de s'adapter. Je le vois aussi à l'Ajax, où des Brésiliens comme Antony et, par le passé, David Neres, se sont immédiatement sentis chez eux. Mes expériences en France m'ont fait réaliser à quel point j'aime la Belgique et les Pays-Bas. Une chose est sûre : bientôt le soleil brillera à nouveau". Même dans des pays considérés comme pluvieux.

Il y a quatre ans, le ciel était la limite pour Anthony Limbombe, qui venait de disputer une grande saison sous les couleurs du FC Bruges. L'ailier partait pour huit millions d'euros à Nantes, le transfert entrant le plus cher del'histoire des Canaris. Mais le Belge n'a jamais trouvé sa place en Loire-Atlantique. "La première année a été moyenne et parfois bonne", a-t-il raconté au média néerlandais Voetbal International. Le prix élevé dépensé par son club a pesé lourd sur les épaules de celui qui frappait alors à la porte des Diables rouges. "Les supporters m'ont vraiment vu comme l'homme qui valait huit millions. Je suis un garçon introverti et j'ai besoin d'amour pour me sentir bien et pour réaliser de bonnes performances. Chaque fois qu'il y avait une action ratée ou une occasion manquée, on ne manquait pas de faire le lien avec ce montant de transfert", détaille Limbombe.L'ailier admet qu'il a eu du mal à trouver son meilleur niveau avec un public français très critique. "C'est une différence culturelle avec la Belgique et les Pays-Bas", explique-t-il. "Chez nous, nous donnerions beaucoup d'amour à un joueur qui a coûté huit millions et est le plus gros transfert entrant de l'histoire. Dans un grand pays comme la France, on se demande ce qu'il va montrer pour justifier ce prix. Là-bas, Lionel Messi et Neymar sont aussi sifflés quand ils jouent mal. C'est une mentalité complètement différente. Je me suis senti un peu incompris."Sa deuxième saison n'a pas amélioré sa situation à la Beaujoire et l'ailier a même été prêté au Standard. Après ce nouvel épisode totalement infructueux, il retourne plus vite que prévu en première division française, où une mauvaise surprise l'attend. "Lorsque je me sentais à nouveau en forme, je devais rejoindre l'équipe réserve", se souvient Limbombe. "Je l'ai accepté. Mais je ne pensais quand même pas que c'était juste que je sois envoyé avec les réserves. Je ne suis pas venu à Nantes en tant que jeune joueur. Ils ont même payé huit millions d'euros pour moi. Je suis professionnel depuis dix ans, j'ai donc estimé que j'avais le droit de continuer à m'entraîner avec l'équipe première. Même si je l'ai compris. Ils ne voulaient plus de moi", explique l'ancien ailier du FC Bruges."Cela a mis beaucoup de temps pour que mon contrat soit rompu", poursuit Limbombe. "Le football est un monde difficile. Là, je n'ai plus de pression sur mes épaules. Je reçois beaucoup de messages positifs des fans, des amis et des collègues footballeurs. J'ai beaucoup souffert de cette période, mais je suis heureux de pouvoir clore ce chapitre", explique le nouveau joueur d'Almere City.Aujourd'hui, Anthony Limbombe espère relancer sa carrière en deuxième division néerlandaise. "Les Pays-Bas sont un pays que j'apprécie et où j'ai réalisé de bonnes performances. Les gens sont sympathiques et il est facile de s'adapter. Je le vois aussi à l'Ajax, où des Brésiliens comme Antony et, par le passé, David Neres, se sont immédiatement sentis chez eux. Mes expériences en France m'ont fait réaliser à quel point j'aime la Belgique et les Pays-Bas. Une chose est sûre : bientôt le soleil brillera à nouveau". Même dans des pays considérés comme pluvieux.