S'il compte toujours un point d'avance aujourd'hui sur les Bleu et Noir, on n'oserait toutefois jurer qu'il conservera son leadership à court terme, avec des déplacements en vue au Standard, ce vendredi, et à Gand le mercredi suivant.

Indépendamment de la perte de deux unités face à Courtrai, ce qui ne manque pas d'inquiéter dans le chef des Mauves, c'est leur manque de dynamique et, surtout, de fonds de jeu. C'est d'autant plus étonnant que la plupart des Sportingmen évoluent ensemble depuis plusieurs années, alors que les Flandriens sont une équipe constituée d'un ensemble de joueurs disparates cette saison. A l'image du Club Bruges, avec ses 14 nouvelles têtes d'un exercice à l'autre.

Si le résultat dépasse déjà les espérances du côté du stade Jan Breydel, c'est sans doute pour une bonne part au travail réalisé par l'entraîneur allemand Christoph Daum qui y a pris le relais, l'automne passé, d'Adrie Koster. En l'espace de quelques mois, le nouveau coach a réussi la gageure de fondre toutes ces individualités dans le creuset de la collectivité. Sa réussite, dans une compétition qu'il ne connaissait ni d'Eve ni d'Adam est un camouflet pour les entraîneurs belges qui y sévissent depuis bon nombre d'années. Sans avoir pu apposer leur griffe d'une manière semblable.

Bruno Govers, Sport/Foot Magazine

S'il compte toujours un point d'avance aujourd'hui sur les Bleu et Noir, on n'oserait toutefois jurer qu'il conservera son leadership à court terme, avec des déplacements en vue au Standard, ce vendredi, et à Gand le mercredi suivant. Indépendamment de la perte de deux unités face à Courtrai, ce qui ne manque pas d'inquiéter dans le chef des Mauves, c'est leur manque de dynamique et, surtout, de fonds de jeu. C'est d'autant plus étonnant que la plupart des Sportingmen évoluent ensemble depuis plusieurs années, alors que les Flandriens sont une équipe constituée d'un ensemble de joueurs disparates cette saison. A l'image du Club Bruges, avec ses 14 nouvelles têtes d'un exercice à l'autre. Si le résultat dépasse déjà les espérances du côté du stade Jan Breydel, c'est sans doute pour une bonne part au travail réalisé par l'entraîneur allemand Christoph Daum qui y a pris le relais, l'automne passé, d'Adrie Koster. En l'espace de quelques mois, le nouveau coach a réussi la gageure de fondre toutes ces individualités dans le creuset de la collectivité. Sa réussite, dans une compétition qu'il ne connaissait ni d'Eve ni d'Adam est un camouflet pour les entraîneurs belges qui y sévissent depuis bon nombre d'années. Sans avoir pu apposer leur griffe d'une manière semblable. Bruno Govers, Sport/Foot Magazine