Dans un premier temps, l'attaquant d'Anderlecht Milan Jovanovic avait affirmé qu'il accepterait les sanctions pour son geste sur Opare : "j'ai commis une erreur. Je vais accepter ma suspension", avait-il dit dans Het Laatste Nieuws. Mais lundi, Anderlecht en décidait autrement et refusait la proposition du parquet de trois matches et 500 euros d'amende.

Par conséquent 'Jova' comparaissait ce mardi après-midi devant la Commission des litiges. Celle-ci a considéré que le Serbe avait bel et bien eu l'intention de porter un coup volontaire à Daniel Opare, puisque le ballon n'était plus jouable. Les membres de la Commission ont donc logiquement estimé que la proposition du parquet était "tout à fait logique et justifiée".

L'avocat d'Anderlecht, Me Spreutels, a beau avoir mis l'accent sur l'aspect émotif et épidermique de la réaction de Jovanovic, que celle-ci résultait du contact avec Opare, rien y a fait. "Un joueur professionnel doit toujours être capable de se maitriser et éviter de réagir à chaque dispute", a sagement estimé la Commission.

Anderlecht sera donc privé de son attaquant pour les matches face à Waasland-Beveren (10 février), Charleroi (15 février) et le Club de Bruges (24 février). Anderlecht peut aller en appel de cette décision, un appel qui serait jugé vendredi.

Dans un premier temps, l'attaquant d'Anderlecht Milan Jovanovic avait affirmé qu'il accepterait les sanctions pour son geste sur Opare : "j'ai commis une erreur. Je vais accepter ma suspension", avait-il dit dans Het Laatste Nieuws. Mais lundi, Anderlecht en décidait autrement et refusait la proposition du parquet de trois matches et 500 euros d'amende. Par conséquent 'Jova' comparaissait ce mardi après-midi devant la Commission des litiges. Celle-ci a considéré que le Serbe avait bel et bien eu l'intention de porter un coup volontaire à Daniel Opare, puisque le ballon n'était plus jouable. Les membres de la Commission ont donc logiquement estimé que la proposition du parquet était "tout à fait logique et justifiée". L'avocat d'Anderlecht, Me Spreutels, a beau avoir mis l'accent sur l'aspect émotif et épidermique de la réaction de Jovanovic, que celle-ci résultait du contact avec Opare, rien y a fait. "Un joueur professionnel doit toujours être capable de se maitriser et éviter de réagir à chaque dispute", a sagement estimé la Commission. Anderlecht sera donc privé de son attaquant pour les matches face à Waasland-Beveren (10 février), Charleroi (15 février) et le Club de Bruges (24 février). Anderlecht peut aller en appel de cette décision, un appel qui serait jugé vendredi.