Quel est le point positif des deux dernières saisons ?

Herman Van Holsbeeck: Nous n'avions plus participé à la Ligue des Champions depuis cinq ans. John van den Brom nous a permis d'y regoûter après deux matches difficiles contre Limassol. Il a ensuite poursuivi sur sa lancée en étant champion et en maintenant un bon niveau de motivation au sein du groupe. Notre avance a fondu au début des play-offs mais le Standard connaît le même phénomène. Il nous fallait un dix sur douze pour être champion. Un entraîneur qui n'a aucun talent n'y serait pas arrivé. On va voir si le Standard, qui a compté jusqu'à quinze points d'avance sur nous, va survoler les play-offs et fera preuve d'autant de je-m'en-foutisme maintenant qu'il n'a plus que deux points d'avance sur le deuxième. Wait and see.

On dirait que vous croyez encore au titre.

Non, non ! Le Standard et le Club Bruges ont fait de gros efforts pour être champions tandis que, pour la première fois en onze ans, nous avions dit que c'était une saison de transition. Dans une semaine ou deux, après les matches face au Standard et au Club Bruges, nous connaîtrons la véritable place d'Anderlecht. J'entends les consultants dire que nous ne pouvons pas faire mieux que la troisième place. Le Standard et le Club Bruges sont certes plus solides et plus mûrs, mais je suis curieux.

Que doit faire Besnik Hasi s'il veut être l'entraîneur principal d'Anderlecht la saison prochaine ?

Je ne fixe pas d'objectif précis. Besnik a repris l'équipe lorsqu'elle était troisième, à cinq points du leader et à trois du deuxième. Anderlecht va encore faire parler de lui, même si nous savons que nous n'avons pas l'équipe pour être champions. Le but est de terminer le plus haut possible. Et si nous sommes champions, tant mieux !

Comptez-vous encore sur Suarez ?

Non, Matias Suarez ne disputera pas les play-offs. Une rechute serait une catastrophe. Nous voulons le préparer en vue de la prochaine saison.

Que signifie l'échec de John van den Brom dans votre position ? A Anderlecht, personne ne prend de décision seul. Quand tout va mal, c'est moi qui monte au créneau. Sommes-nous toujours tous sur la même longueur d'onde ? Non, mais ce qui compte, c'est que tout le monde soit derrière la décision prise en commun. Pensez-vous qu'après Lokeren, j'ai décidé tout seul que Van den Brom resterait ? Cette décision a été prise de façon collégiale. Je ne me sens donc pas fragilisé.

Retrouvez l'intégralité de l'interview de Herman Van Holsbeeck dans le Sport/Foot Magazine Spécial play-offs de cette semaine. Jan Hauspie

Quel est le point positif des deux dernières saisons ? Herman Van Holsbeeck: Nous n'avions plus participé à la Ligue des Champions depuis cinq ans. John van den Brom nous a permis d'y regoûter après deux matches difficiles contre Limassol. Il a ensuite poursuivi sur sa lancée en étant champion et en maintenant un bon niveau de motivation au sein du groupe. Notre avance a fondu au début des play-offs mais le Standard connaît le même phénomène. Il nous fallait un dix sur douze pour être champion. Un entraîneur qui n'a aucun talent n'y serait pas arrivé. On va voir si le Standard, qui a compté jusqu'à quinze points d'avance sur nous, va survoler les play-offs et fera preuve d'autant de je-m'en-foutisme maintenant qu'il n'a plus que deux points d'avance sur le deuxième. Wait and see. On dirait que vous croyez encore au titre. Non, non ! Le Standard et le Club Bruges ont fait de gros efforts pour être champions tandis que, pour la première fois en onze ans, nous avions dit que c'était une saison de transition. Dans une semaine ou deux, après les matches face au Standard et au Club Bruges, nous connaîtrons la véritable place d'Anderlecht. J'entends les consultants dire que nous ne pouvons pas faire mieux que la troisième place. Le Standard et le Club Bruges sont certes plus solides et plus mûrs, mais je suis curieux. Que doit faire Besnik Hasi s'il veut être l'entraîneur principal d'Anderlecht la saison prochaine ? Je ne fixe pas d'objectif précis. Besnik a repris l'équipe lorsqu'elle était troisième, à cinq points du leader et à trois du deuxième. Anderlecht va encore faire parler de lui, même si nous savons que nous n'avons pas l'équipe pour être champions. Le but est de terminer le plus haut possible. Et si nous sommes champions, tant mieux ! Comptez-vous encore sur Suarez ? Non, Matias Suarez ne disputera pas les play-offs. Une rechute serait une catastrophe. Nous voulons le préparer en vue de la prochaine saison. Que signifie l'échec de John van den Brom dans votre position ? A Anderlecht, personne ne prend de décision seul. Quand tout va mal, c'est moi qui monte au créneau. Sommes-nous toujours tous sur la même longueur d'onde ? Non, mais ce qui compte, c'est que tout le monde soit derrière la décision prise en commun. Pensez-vous qu'après Lokeren, j'ai décidé tout seul que Van den Brom resterait ? Cette décision a été prise de façon collégiale. Je ne me sens donc pas fragilisé. Retrouvez l'intégralité de l'interview de Herman Van Holsbeeck dans le Sport/Foot Magazine Spécial play-offs de cette semaine. Jan Hauspie