Une semaine plus tôt, Felice Mazzù avait montré l'exemple d'une construction bruxelloise contrariée en invitant son bloc à presser très haut dans le camp adverse, exposant Anderlecht aux limites techniques de quelques-uns de ses éléments en début de rencontre. Le Standard semble n'avoir suivi l'idée qu'à moitié, les principes de sécurité de Michel Preud'homme en perte de balle l'empêchant de s'autoriser un pressing tout-terrain.

Lors de son dernier titre belge, celui qui était alors coach de Bruges avait pourtant fait la différence en créant des duels sur presque tout le terrain face au Gand d' Hein Vanhaezebrouck. Seul un défenseur brugeois restait alors en couverture, tandis que deux Blauw en Zwart prenaient en charge les trois arrières gantois, laissant généralement le plus friable recevoir le ballon pour ensuite jaillir sur la trajectoire de ses passes. Une stratégie alors payante, mais qui affiche certaines limites depuis le retour de Preud'homme en bord de Meuse.

En conservant un " libéro du pressing " en couverture, le coach des Liégeois amène les siens à presser en infériorité numérique. Avec le frein à main. Anderlecht en a profité, trouvant souvent Sieben Dewaele dans le dos d'un Paul-José Mpoku désorienté. Les bons pieds d' Hendrik Van Crombrugge n'ont rien arrangé à l'équation rouche, ajoutant un adversaire supplémentaire pour orchestrer la relance. Lors de la première période, rares sont les ballons que les Liégeois ont récupérés avant qu'ils ne franchissent le rond central.

Ces difficultés à récupérer le ballon haut contre une équipe très impliquée à la relance, déjà constatées face aux Trudonnaires de Marc Brys et aux Brugeois d' Ivan Leko, n'exposent pas démesurément le versant défensif d'un Standard qui conserve son organisation. Ils l'empêchent, par contre, de s'offrir plus d'ouvertures dans le camp adverse. Et donc des occasions, surtout quand Maxime Lestienne est là pour faire parler sa verticalité dans les reconversions.

Une semaine plus tôt, Felice Mazzù avait montré l'exemple d'une construction bruxelloise contrariée en invitant son bloc à presser très haut dans le camp adverse, exposant Anderlecht aux limites techniques de quelques-uns de ses éléments en début de rencontre. Le Standard semble n'avoir suivi l'idée qu'à moitié, les principes de sécurité de Michel Preud'homme en perte de balle l'empêchant de s'autoriser un pressing tout-terrain. Lors de son dernier titre belge, celui qui était alors coach de Bruges avait pourtant fait la différence en créant des duels sur presque tout le terrain face au Gand d' Hein Vanhaezebrouck. Seul un défenseur brugeois restait alors en couverture, tandis que deux Blauw en Zwart prenaient en charge les trois arrières gantois, laissant généralement le plus friable recevoir le ballon pour ensuite jaillir sur la trajectoire de ses passes. Une stratégie alors payante, mais qui affiche certaines limites depuis le retour de Preud'homme en bord de Meuse. En conservant un " libéro du pressing " en couverture, le coach des Liégeois amène les siens à presser en infériorité numérique. Avec le frein à main. Anderlecht en a profité, trouvant souvent Sieben Dewaele dans le dos d'un Paul-José Mpoku désorienté. Les bons pieds d' Hendrik Van Crombrugge n'ont rien arrangé à l'équation rouche, ajoutant un adversaire supplémentaire pour orchestrer la relance. Lors de la première période, rares sont les ballons que les Liégeois ont récupérés avant qu'ils ne franchissent le rond central. Ces difficultés à récupérer le ballon haut contre une équipe très impliquée à la relance, déjà constatées face aux Trudonnaires de Marc Brys et aux Brugeois d' Ivan Leko, n'exposent pas démesurément le versant défensif d'un Standard qui conserve son organisation. Ils l'empêchent, par contre, de s'offrir plus d'ouvertures dans le camp adverse. Et donc des occasions, surtout quand Maxime Lestienne est là pour faire parler sa verticalité dans les reconversions.