On ne parle que de lui et Jova a été au centre des attentions avant et après Standard-Anderlecht, au micro de la 3ème mi-temps (Radio/Vivacité) ou sur le plateau de La Tribune (RTBF). Garçon correct, honnête, libre, sportif et amusant, Jova passionne les médias car il a quelque chose à dire même quand personne ne communique. Il est la seule grande personnalité du groupe mauve.

Quand l'équipe tournait bien, il ne cessait de souligner les mérites de ses équipiers. A l'heure des problèmes, il fut le premier à souligner la nécessité d'engager des renforts durant le mercato d'hiver, ce qui ne fut pas fait car la direction estimait avoir dépensé assez d'argent.

C'était une erreur : cet effectif n'est pas assez riche en profondeur. Jova l'a dit et cela se confirme. Quatre attaquants (Jova, Mbokani, Suarez, Gillet) sont dans le doute et cela ne s'explique que par une méforme collective de ce secteur et donc du seul attaquant qui intéresse les médias, Jova. Il ne se cache pas, assume quand cela ne va pas mais Jova, c'est évident, est un vrai paratonnerre.

Tant qu'il est question de lui, les vrais problèmes et autres tensions du club sont cachés. Il y a Jova et on ne parle pas du jeu famélique, de la méforme de Lucas Biglia, du pessimisme d'Ariel Jacobs qui génère une énergie négative, des doutes actuels et grandissants à propos d'un coach que Jova défend alors qu'il serait plus facile de l'indiquer du doigt, etc.

Si Jova n'existait pas, il faudrait l'inventer d'urgence car son charisme cache les gros problèmes d'Anderlecht, inquiet vendredi et soulagé dimanche, après la défaite du Club Bruges à Courtrai.

Pierre Bilic, Sport/Foot Magazine

On ne parle que de lui et Jova a été au centre des attentions avant et après Standard-Anderlecht, au micro de la 3ème mi-temps (Radio/Vivacité) ou sur le plateau de La Tribune (RTBF). Garçon correct, honnête, libre, sportif et amusant, Jova passionne les médias car il a quelque chose à dire même quand personne ne communique. Il est la seule grande personnalité du groupe mauve. Quand l'équipe tournait bien, il ne cessait de souligner les mérites de ses équipiers. A l'heure des problèmes, il fut le premier à souligner la nécessité d'engager des renforts durant le mercato d'hiver, ce qui ne fut pas fait car la direction estimait avoir dépensé assez d'argent. C'était une erreur : cet effectif n'est pas assez riche en profondeur. Jova l'a dit et cela se confirme. Quatre attaquants (Jova, Mbokani, Suarez, Gillet) sont dans le doute et cela ne s'explique que par une méforme collective de ce secteur et donc du seul attaquant qui intéresse les médias, Jova. Il ne se cache pas, assume quand cela ne va pas mais Jova, c'est évident, est un vrai paratonnerre. Tant qu'il est question de lui, les vrais problèmes et autres tensions du club sont cachés. Il y a Jova et on ne parle pas du jeu famélique, de la méforme de Lucas Biglia, du pessimisme d'Ariel Jacobs qui génère une énergie négative, des doutes actuels et grandissants à propos d'un coach que Jova défend alors qu'il serait plus facile de l'indiquer du doigt, etc. Si Jova n'existait pas, il faudrait l'inventer d'urgence car son charisme cache les gros problèmes d'Anderlecht, inquiet vendredi et soulagé dimanche, après la défaite du Club Bruges à Courtrai. Pierre Bilic, Sport/Foot Magazine