Jonathan Legear à propos...

...de ses rapports avec le Standard et Anderlecht : "Le Standard est le club de ma ville, celui que j'ai toujours supporté. À 6 ans, j'allais y voir des matches et j'attendais les joueurs pour leur demander leurs chaussures. Ces souvenirs ont plus de valeur à mes yeux que n'importe quel trophée. Mais je ne dirai jamais de mal d'Anderlecht. C'est là que je suis devenu professionnel. Je dois toute ma carrière à ce club. Surtout à Frankie Vercauteren, que je considère comme mon mentor. Il est venu me voir personnellement au Standard et il a insisté personnellement auprès de la direction d'Anderlecht pour qu'elle me propose un contrat. Il n'était pas le plus sympathique mais il a fait de moi l'homme que je suis. Donc, si je ne l'ai pas encore dit clairement : merci pour tout, Anderlecht."

...de sa relation avec les supporters mauves qui l'ont sifflé dans le passé : "Je ne demandais pas qu'on m'applaudisse non plus mais j'espérais un peu plus de respect, malgré mes choix sportifs et ma loyauté envers le Standard. Les supporters d'Anderlecht m'ont sifflé comme si je n'avais rien représenté pour eux. Quid de ces huit années pendant lesquelles j'ai tout donné pour le club? Ont-ils oublié mes dizaines de buts et d'assists? Quand ils ont commencé à me siffler, je me suis dit : OK, on va jouer. Et qui a gagné? Tout ça me fait rigoler. Ils auraient mieux fait d'attendre le coup de sifflet final pour s'en prendre à moi. Je ne sais pas comment ils réagiront cette fois mais à l'aller, ils étaient très peu nombreux à se faire entendre (il rit)."

...de la prochaine rencontre contre Anderlecht : "Anderlecht ne fait plus aussi peur qu'avant en déplacement. Tout le monde se dit qu'il y a moyen de prendre un point. Parce que ce groupe manque de qualité. Le Sporting devrait au moins avoir dix joueurs hors catégorie mais je n'en vois qu'un : Adrien Trebel. Il n'a plus rien à faire en Belgique. Il y a aussi deux ou trois joueurs dont je me dis que, dans quelques années, ils seront trop forts pour notre championnat."

Par Alain Eliasy

Retrouvez l'intégralité de l'interview de Jonathan Legear dans votre Sport/Foot Magazine

Jonathan Legear à propos......de ses rapports avec le Standard et Anderlecht : "Le Standard est le club de ma ville, celui que j'ai toujours supporté. À 6 ans, j'allais y voir des matches et j'attendais les joueurs pour leur demander leurs chaussures. Ces souvenirs ont plus de valeur à mes yeux que n'importe quel trophée. Mais je ne dirai jamais de mal d'Anderlecht. C'est là que je suis devenu professionnel. Je dois toute ma carrière à ce club. Surtout à Frankie Vercauteren, que je considère comme mon mentor. Il est venu me voir personnellement au Standard et il a insisté personnellement auprès de la direction d'Anderlecht pour qu'elle me propose un contrat. Il n'était pas le plus sympathique mais il a fait de moi l'homme que je suis. Donc, si je ne l'ai pas encore dit clairement : merci pour tout, Anderlecht."...de sa relation avec les supporters mauves qui l'ont sifflé dans le passé : "Je ne demandais pas qu'on m'applaudisse non plus mais j'espérais un peu plus de respect, malgré mes choix sportifs et ma loyauté envers le Standard. Les supporters d'Anderlecht m'ont sifflé comme si je n'avais rien représenté pour eux. Quid de ces huit années pendant lesquelles j'ai tout donné pour le club? Ont-ils oublié mes dizaines de buts et d'assists? Quand ils ont commencé à me siffler, je me suis dit : OK, on va jouer. Et qui a gagné? Tout ça me fait rigoler. Ils auraient mieux fait d'attendre le coup de sifflet final pour s'en prendre à moi. Je ne sais pas comment ils réagiront cette fois mais à l'aller, ils étaient très peu nombreux à se faire entendre (il rit)."...de la prochaine rencontre contre Anderlecht : "Anderlecht ne fait plus aussi peur qu'avant en déplacement. Tout le monde se dit qu'il y a moyen de prendre un point. Parce que ce groupe manque de qualité. Le Sporting devrait au moins avoir dix joueurs hors catégorie mais je n'en vois qu'un : Adrien Trebel. Il n'a plus rien à faire en Belgique. Il y a aussi deux ou trois joueurs dont je me dis que, dans quelques années, ils seront trop forts pour notre championnat."Par Alain EliasyRetrouvez l'intégralité de l'interview de Jonathan Legear dans votre Sport/Foot Magazine