Le parquet avait requis deux rencontres de suspension à l'encontre de Dieumerci Mbokani, estimant qu'il avait planté volontairement ses crampons dans la jambe de Pocognoli. Le Comité sportif a estimé le contraire et indique dans son jugement que Mbokani touche "légèrement et sans force son opposant".

C'est d'ailleurs ce qu'avait plaidé Me Spreutels, avocat d'Anderlecht. Il a expliqué que le Congolais avait la tête vers l'arrière au moment où il a touché Pocognoli. "Il ne pouvait par conséquent pas savoir où se trouvait Pocognoli", ajoutant que le geste du pied était "lent et sans violence".

Me Spreutels a également indiqué que Mbokani était un joueur au comportement "exemplaire" depuis son retour en Belgique. Mbokani a lui-même déclaré ne pas savoir où était Pocognoli quand les deux joueurs sont tombés. "Je ne savais même pas si il était devant ou derrière moi."

Sportfootmagazine.be, avec Belga

Le parquet avait requis deux rencontres de suspension à l'encontre de Dieumerci Mbokani, estimant qu'il avait planté volontairement ses crampons dans la jambe de Pocognoli. Le Comité sportif a estimé le contraire et indique dans son jugement que Mbokani touche "légèrement et sans force son opposant". C'est d'ailleurs ce qu'avait plaidé Me Spreutels, avocat d'Anderlecht. Il a expliqué que le Congolais avait la tête vers l'arrière au moment où il a touché Pocognoli. "Il ne pouvait par conséquent pas savoir où se trouvait Pocognoli", ajoutant que le geste du pied était "lent et sans violence". Me Spreutels a également indiqué que Mbokani était un joueur au comportement "exemplaire" depuis son retour en Belgique. Mbokani a lui-même déclaré ne pas savoir où était Pocognoli quand les deux joueurs sont tombés. "Je ne savais même pas si il était devant ou derrière moi." Sportfootmagazine.be, avec Belga