Silvio Proto (gardien d'Anderlecht), au icro de 2BE : "Cette défaite fait mal, mais nous ne méritions pas mieux. Nous n'étions pas dans le match et avons manqué d'agressivité. Il y avait une différence très claire au niveau de la mentalité affichée entre les deux équipes. Malaga était tout simplement deux fois plus fort aujourd'hui. Dommage que nous n'ayons pas pu rivaliser."

John van den Brom (entraîneur d'Anderlecht), au micro de 2BE : "Bienvenue au sommet du football européen. Nous devons constater que nous sommes encore éloignés du top européen car aujourd'hui nous avons été nettement battus. Quand tu joues devant ton public, tu espères avoir ce petit quelque chose en plus. Mais nous n'en avons pas été capables. Le respect que j'avais pour Malaga est encore plus grand. Face à une telle équipe, tu dois espérer être dans un très bon jour et que ton adversaire ne le soit pas. Or c'était juste le contraire ce soir. Malaga était au top, pas nous."

Dieumerci Mbokani (attaquant d'Anderlecht), dans la DH : "Je me suis vraiment énervé à la mi-temps. Je leur (à ses équipiers) ai dit que je ne recevais aucun ballon. J'étais beaucoup trop seul devant. Tout le monde sait que je préfère jouer avec De Sutter à mes côtés. Mais c'est le choix du coach et je dois l'accepter. En face, ils savaient très bien que je pouvais faire la différence. Dès le début, Demichelis m'a provoqué. Pas seulement par son jeu, il m'a aussi beaucoup parlé. Mais ce n'est pas du tout un joueur raciste, vous savez. La seule chose qui m'énerve, c'est que l'arbitre n'a strictement rien sifflé. À Milan, il m'avait protégé. Ici, ils pouvaient me mettre à terre, l'arbitre ne disait rien."

Milan Jovanovic (ailier d'Anderlecht), dans la DH : "Toute l'équipe a été surclassée par Malaga. Avant le 0-1, ils avaient déjà reçu deux à trois grosses occasions. Si je suis déçu d'avoir été remplacé ? Non. Je ne savais pas faire la différence, mais les autres non plus. C'était très difficile. Malaga n'a pas seulement une bonne défense, c'est toute l'équipe qui vous étouffe. Tout reste possible, même la deuxième place. Jugez-nous au terme des six matches, et non pas après cette défaite."

Cheikhou Kouyaté (défenseur d'Anderlecht), dans la DH : "Je suis vraiment déçu car on avait bien débuté la rencontre. Puis, subitement, on a arrêté de mettre le pied et le pressing s'est relâché. Avec Kanu et Biglia, on devait harceler les trois médians créatifs de Malaga mais on le faisait mal. On communiquait mal. Il y avait aussi un problème de concentration. C'est vraiment râlant. Dans le vestiaire, il y avait un mélange de déception et de colère. Soyons honnêtes : on a été battus par plus fort. Proto a sauvé la baraque à quelques reprises mais il ne pouvait pas tout arrêter. Sur le premier but, le tir est impossible à aller chercher. (Sur le deuxième but,) franchement, je ne cherche pas à faire faute. Je glisse un peu et l'Espagnol laisse traîner son pied. Il cherchait le penalty et il l'a obtenu. C'est un malin... À 0-2, le match était évidemment fini. Malaga s'envole en tête et les trois autres équipes doivent maintenant se battre pour la deuxième place. Il faut encore y croire. Il faudra bien préparer le match au Zenit et tenter de revenir avec un point de Russie. Avant cela, il y a le Standard pour un Clasico qu'on veut absolument remporter."

Sportfootmagazine.be, avec Belga

Silvio Proto (gardien d'Anderlecht), au icro de 2BE : "Cette défaite fait mal, mais nous ne méritions pas mieux. Nous n'étions pas dans le match et avons manqué d'agressivité. Il y avait une différence très claire au niveau de la mentalité affichée entre les deux équipes. Malaga était tout simplement deux fois plus fort aujourd'hui. Dommage que nous n'ayons pas pu rivaliser." John van den Brom (entraîneur d'Anderlecht), au micro de 2BE : "Bienvenue au sommet du football européen. Nous devons constater que nous sommes encore éloignés du top européen car aujourd'hui nous avons été nettement battus. Quand tu joues devant ton public, tu espères avoir ce petit quelque chose en plus. Mais nous n'en avons pas été capables. Le respect que j'avais pour Malaga est encore plus grand. Face à une telle équipe, tu dois espérer être dans un très bon jour et que ton adversaire ne le soit pas. Or c'était juste le contraire ce soir. Malaga était au top, pas nous." Dieumerci Mbokani (attaquant d'Anderlecht), dans la DH : "Je me suis vraiment énervé à la mi-temps. Je leur (à ses équipiers) ai dit que je ne recevais aucun ballon. J'étais beaucoup trop seul devant. Tout le monde sait que je préfère jouer avec De Sutter à mes côtés. Mais c'est le choix du coach et je dois l'accepter. En face, ils savaient très bien que je pouvais faire la différence. Dès le début, Demichelis m'a provoqué. Pas seulement par son jeu, il m'a aussi beaucoup parlé. Mais ce n'est pas du tout un joueur raciste, vous savez. La seule chose qui m'énerve, c'est que l'arbitre n'a strictement rien sifflé. À Milan, il m'avait protégé. Ici, ils pouvaient me mettre à terre, l'arbitre ne disait rien." Milan Jovanovic (ailier d'Anderlecht), dans la DH : "Toute l'équipe a été surclassée par Malaga. Avant le 0-1, ils avaient déjà reçu deux à trois grosses occasions. Si je suis déçu d'avoir été remplacé ? Non. Je ne savais pas faire la différence, mais les autres non plus. C'était très difficile. Malaga n'a pas seulement une bonne défense, c'est toute l'équipe qui vous étouffe. Tout reste possible, même la deuxième place. Jugez-nous au terme des six matches, et non pas après cette défaite." Cheikhou Kouyaté (défenseur d'Anderlecht), dans la DH : "Je suis vraiment déçu car on avait bien débuté la rencontre. Puis, subitement, on a arrêté de mettre le pied et le pressing s'est relâché. Avec Kanu et Biglia, on devait harceler les trois médians créatifs de Malaga mais on le faisait mal. On communiquait mal. Il y avait aussi un problème de concentration. C'est vraiment râlant. Dans le vestiaire, il y avait un mélange de déception et de colère. Soyons honnêtes : on a été battus par plus fort. Proto a sauvé la baraque à quelques reprises mais il ne pouvait pas tout arrêter. Sur le premier but, le tir est impossible à aller chercher. (Sur le deuxième but,) franchement, je ne cherche pas à faire faute. Je glisse un peu et l'Espagnol laisse traîner son pied. Il cherchait le penalty et il l'a obtenu. C'est un malin... À 0-2, le match était évidemment fini. Malaga s'envole en tête et les trois autres équipes doivent maintenant se battre pour la deuxième place. Il faut encore y croire. Il faudra bien préparer le match au Zenit et tenter de revenir avec un point de Russie. Avant cela, il y a le Standard pour un Clasico qu'on veut absolument remporter." Sportfootmagazine.be, avec Belga