Dieumerci Mbokani (attaquant d'Anderlecht) : "Le centre de Bruno était excellent. Au moment de ma frappe, je sentais que le ballon irait au fond. Je dédie d'ailleurs mon but à ma femme et à mon fils. C'est le goal le plus important de ma carrière. Maintenant, je pense qu'on peut se qualifier pour le tour suivant ou au moins terminer troisième. Si je reste ? On va voir. Cette qualification en augmente les chances. Un bon contrat et je continue sous la vareuse mauve. Mais s'il y a une belle offre, pourquoi ne pas aller. En Russie, le mercato dure plus longtemps. Je ne dis pas non."

John van den Brom (entraîneur d'Anderlecht) : "C'est un soulagement pour tout le monde. À nouveau, c'est Mbokani qui fait la différence. Et le pire dans cette histoire, c'est qu'il l'avait lui-même prédit. Les changements ont également bien fonctionné. J'ai mis Bruno parce que je savais qu'il était typiquement le joueur capable de délivrer un assist. Et alignant Juhasz, je plaçais quelqu'un en plus à l'avant pour réceptionner ses services. Cela a marché. Je sais que certains se sont étonnés de ne pas voir Iakovenko débuter mais il est meilleur quand il rentre en cours de jeu. Il l'a encore prouvé."

Roland Juhasz (défenseur d'Anderlecht) : "J'avais dit à Iakovenko qu'il allait faire basculer le match. Et il l'a fait. Quant à moi, je suis monté au jeu en tant qu'avant-centre. Je ne sais pas si van den Brom connaît mon passé d'attaquant mais Besnik Hasi le savait."

Massimo Bruno (attaquant d'Anderlecht) : "Je suis entré et j'ai tout donné. Quand l'entraîneur m'a demandé de monter au jeu, je n'ai pas paniqué. Je savais que j'étais là pour faire la différence mais là, je vis un rêve éveillé. Ce n'est pas parce que j'ai réussi mon entrée que mon statut va changer. Je veux juste profiter de toutes les chances que l'on va me donner. Tout a été beaucoup plus vite que prévu depuis que je suis arrivé."

Tom De Sutter (attaquant d'Anderlecht) : "Dieu a fait ce qu'il fallait : marquer le but de la délivrance. De mon côté, je suis sorti blessé à l'aine. Le coach a finalement pris la bonne décision en osant mettre Bruno au jeu. Après, on ne devait pas encaisser et Silvio a fait le nécessaire."

Silvio Proto (gardien d'Anderlecht) : "On n'est pas entré dans leur jeu car on sait qu'ils sont plus fort physiquement. On a été fort mais on s'est fait peur. On a raté des occasions, mais au final, notre qualification est amplement méritée. De plus, j'ai réalisé l'arrêt le plus important de ma carrière ! Si c'était 0-1 à ce moment-là, c'était fini."

Guillaume Gillet (médian d'Anderlecht) : "J'étais furieux quand je suis sorti du terrain. Non pas au vu de mon remplacement mais à cause de mes occasions qui n'ont pas fini au fond des filets. Je me suis dit : ce n'est pas possible, tout est contre nous ! J'ai eu peur qu'on revive le même scénario que lors des dernières années.... Puis la libération est arrivée."

Sportfootmagazine.be

Dieumerci Mbokani (attaquant d'Anderlecht) : "Le centre de Bruno était excellent. Au moment de ma frappe, je sentais que le ballon irait au fond. Je dédie d'ailleurs mon but à ma femme et à mon fils. C'est le goal le plus important de ma carrière. Maintenant, je pense qu'on peut se qualifier pour le tour suivant ou au moins terminer troisième. Si je reste ? On va voir. Cette qualification en augmente les chances. Un bon contrat et je continue sous la vareuse mauve. Mais s'il y a une belle offre, pourquoi ne pas aller. En Russie, le mercato dure plus longtemps. Je ne dis pas non." John van den Brom (entraîneur d'Anderlecht) : "C'est un soulagement pour tout le monde. À nouveau, c'est Mbokani qui fait la différence. Et le pire dans cette histoire, c'est qu'il l'avait lui-même prédit. Les changements ont également bien fonctionné. J'ai mis Bruno parce que je savais qu'il était typiquement le joueur capable de délivrer un assist. Et alignant Juhasz, je plaçais quelqu'un en plus à l'avant pour réceptionner ses services. Cela a marché. Je sais que certains se sont étonnés de ne pas voir Iakovenko débuter mais il est meilleur quand il rentre en cours de jeu. Il l'a encore prouvé." Roland Juhasz (défenseur d'Anderlecht) : "J'avais dit à Iakovenko qu'il allait faire basculer le match. Et il l'a fait. Quant à moi, je suis monté au jeu en tant qu'avant-centre. Je ne sais pas si van den Brom connaît mon passé d'attaquant mais Besnik Hasi le savait." Massimo Bruno (attaquant d'Anderlecht) : "Je suis entré et j'ai tout donné. Quand l'entraîneur m'a demandé de monter au jeu, je n'ai pas paniqué. Je savais que j'étais là pour faire la différence mais là, je vis un rêve éveillé. Ce n'est pas parce que j'ai réussi mon entrée que mon statut va changer. Je veux juste profiter de toutes les chances que l'on va me donner. Tout a été beaucoup plus vite que prévu depuis que je suis arrivé." Tom De Sutter (attaquant d'Anderlecht) : "Dieu a fait ce qu'il fallait : marquer le but de la délivrance. De mon côté, je suis sorti blessé à l'aine. Le coach a finalement pris la bonne décision en osant mettre Bruno au jeu. Après, on ne devait pas encaisser et Silvio a fait le nécessaire." Silvio Proto (gardien d'Anderlecht) : "On n'est pas entré dans leur jeu car on sait qu'ils sont plus fort physiquement. On a été fort mais on s'est fait peur. On a raté des occasions, mais au final, notre qualification est amplement méritée. De plus, j'ai réalisé l'arrêt le plus important de ma carrière ! Si c'était 0-1 à ce moment-là, c'était fini." Guillaume Gillet (médian d'Anderlecht) : "J'étais furieux quand je suis sorti du terrain. Non pas au vu de mon remplacement mais à cause de mes occasions qui n'ont pas fini au fond des filets. Je me suis dit : ce n'est pas possible, tout est contre nous ! J'ai eu peur qu'on revive le même scénario que lors des dernières années.... Puis la libération est arrivée." Sportfootmagazine.be