"On doit se qualifier", déclare sans concession John van den Brom dans les colonnes de la Dernière Heure, ce mardi. "J'ai pleine confiance en notre qualification." De toute manière, le coach anderlechtois n'a pas trop le choix, il doit passer. C'est impératif, selon ses dirigeants. Son objectif depuis le début de la semaine est de calmer l'excitation autour de la rencontre.

Mission accomplie : son groupe est soudé et se déclare prêt et détendu malgré l'enjeu sportif et financier. "Sincèrement on ne pense pas à ces 17 millions", expose De Sutter au micro de la DH. "Mais on connait tous l'importance de ce match pour le club." Olivier Deschacht, qui sera présent dans le onze de base, s'est également déclaré détendu. Quant à Denis Praet, malgré son jeune âge et l'attente qui pèse sur ses épaules, il ne semble pas non plus se tracasser outre mesure : "je n'ai pas senti une atmosphère particulière dans le vestiaire", explique-t-il. "La pression était de toute façon déjà présente au match aller."

Juhasz : "Jouons au football"

Si Anderlecht espère se qualifier, il devra déployer son jeu et évoluer avec ses armes. "On doit miser sur notre point fort : le jeu", clame Roland Juhasz. "Physiquement, on répondra présent. Mais ne faire qu'aller au combat, ce serait donner l'avantage à Limassol. Jouons tout simplement au football." À domicile, sur un terrain lisse comme un billard, John van den Brom aura à coeur de mettre en place son 4-4-2 offensif et de jouer au ballon en se basant sur la principale force de son équipe : le talent individuel.

"On est meilleurs que Limassol", expliquait déjà tout sourire Milan Jovanovic après le match à OHL. "Si on ne parvient pas à battre les Chypriotes, on ne mérite pas de jouer la Ligue des Champions, mais on va y arriver." Sa méthode pour dominer la rencontre, ne pas rentrer dans le jeu physique de l'AEL et se défaire de son bloc défensif. Un simple 1-0 suffit aux Mauves, vdB ne jouera donc pas aveuglément l'offensive. "On ne va pas jouer tout ou rien en début de match. Ce scénario ne vaut que pour les 20 dernières minutes", analyse-t-il encore dans la DH.

Christodoulou : "Je ne suis pas du genre à m'adapter à l'adversaire" Du côté de Limassol, on ne change pas une équipe qui gagne. "Je ne vais pas toucher à mon système", clame Pambos Christodoulou, coach des Chypriotes. Il poursuit au micro de la DH : "je ne suis pas du genre à m'adapter à l'adversaire. Dans ma tête, c'est du 50-50." Pour Limassol, il n'y a aucune pression. Le club chypriote a déjà assuré sa place en Europa League, une qualification pour la Ligue des Champions ne serait que du bonus.

Les joueurs pensent toutefois avoir leur chance. Ils sont arrivés confiants bien qu'ébahis à Bruxelles. "On va tout donner", commente Carlitos. Le latéral gauche de Limassol, qui n'avait pas été déçu de la prestation des Bruxellois, s'attend à voir un autre Sporting ce soir. Il ne compte cependant pas lâcher le morceau si près du but. "Tout comme à domicile, on va chasser après chaque ballon. L'agressivité saine, le pressing : c'est la mentalité de notre coach. Anderlecht n'a pas encore gagné."

Retour à un 4-4-2 offensif

Pour gagner, van den Brom reviendra à ses fondamentaux : un 4-4-2 offensif avec Lucas Biglia comme seul récupérateur. De Sutter retrouve donc la pointe de l'attaque aux côtés de Dieumerci Mbokani. Jovanovic, suspendu, est logiquement remplacé par Iakovenko. En défense, Odoi et Deschacht devraient occuper les couloirs tandis que Kouyaté sera logiquement posté dans l'axe en compagnie de Wasilewski. Le T1 du Sporting pourrait également faire coulisser Deschacht dans l'axe, alignant ainsi Safari sur le flanc gauche et poussant Wasyl sur le banc.

Limassol devra certainement se priver de deux titulaires habituels (Bebe et Paulo Sergio), mais le coach Christodoulou pourra compter sur le retour de sa star : Jorge Felipe Monteiro. L'ailier gauche portugais, suspendu au match aller, est l'un des piliers offensifs de l'AEL. À 24 ans, celui qui a été formé au FC Porto devra être mis sous l'éteignoir pour que Silvio Proto puisse passer une soirée tranquille.

RVP (Stg.), Sportfootmagazine.be

"On doit se qualifier", déclare sans concession John van den Brom dans les colonnes de la Dernière Heure, ce mardi. "J'ai pleine confiance en notre qualification." De toute manière, le coach anderlechtois n'a pas trop le choix, il doit passer. C'est impératif, selon ses dirigeants. Son objectif depuis le début de la semaine est de calmer l'excitation autour de la rencontre. Mission accomplie : son groupe est soudé et se déclare prêt et détendu malgré l'enjeu sportif et financier. "Sincèrement on ne pense pas à ces 17 millions", expose De Sutter au micro de la DH. "Mais on connait tous l'importance de ce match pour le club." Olivier Deschacht, qui sera présent dans le onze de base, s'est également déclaré détendu. Quant à Denis Praet, malgré son jeune âge et l'attente qui pèse sur ses épaules, il ne semble pas non plus se tracasser outre mesure : "je n'ai pas senti une atmosphère particulière dans le vestiaire", explique-t-il. "La pression était de toute façon déjà présente au match aller." Juhasz : "Jouons au football" Si Anderlecht espère se qualifier, il devra déployer son jeu et évoluer avec ses armes. "On doit miser sur notre point fort : le jeu", clame Roland Juhasz. "Physiquement, on répondra présent. Mais ne faire qu'aller au combat, ce serait donner l'avantage à Limassol. Jouons tout simplement au football." À domicile, sur un terrain lisse comme un billard, John van den Brom aura à coeur de mettre en place son 4-4-2 offensif et de jouer au ballon en se basant sur la principale force de son équipe : le talent individuel. "On est meilleurs que Limassol", expliquait déjà tout sourire Milan Jovanovic après le match à OHL. "Si on ne parvient pas à battre les Chypriotes, on ne mérite pas de jouer la Ligue des Champions, mais on va y arriver." Sa méthode pour dominer la rencontre, ne pas rentrer dans le jeu physique de l'AEL et se défaire de son bloc défensif. Un simple 1-0 suffit aux Mauves, vdB ne jouera donc pas aveuglément l'offensive. "On ne va pas jouer tout ou rien en début de match. Ce scénario ne vaut que pour les 20 dernières minutes", analyse-t-il encore dans la DH. Christodoulou : "Je ne suis pas du genre à m'adapter à l'adversaire" Du côté de Limassol, on ne change pas une équipe qui gagne. "Je ne vais pas toucher à mon système", clame Pambos Christodoulou, coach des Chypriotes. Il poursuit au micro de la DH : "je ne suis pas du genre à m'adapter à l'adversaire. Dans ma tête, c'est du 50-50." Pour Limassol, il n'y a aucune pression. Le club chypriote a déjà assuré sa place en Europa League, une qualification pour la Ligue des Champions ne serait que du bonus. Les joueurs pensent toutefois avoir leur chance. Ils sont arrivés confiants bien qu'ébahis à Bruxelles. "On va tout donner", commente Carlitos. Le latéral gauche de Limassol, qui n'avait pas été déçu de la prestation des Bruxellois, s'attend à voir un autre Sporting ce soir. Il ne compte cependant pas lâcher le morceau si près du but. "Tout comme à domicile, on va chasser après chaque ballon. L'agressivité saine, le pressing : c'est la mentalité de notre coach. Anderlecht n'a pas encore gagné." Retour à un 4-4-2 offensif Pour gagner, van den Brom reviendra à ses fondamentaux : un 4-4-2 offensif avec Lucas Biglia comme seul récupérateur. De Sutter retrouve donc la pointe de l'attaque aux côtés de Dieumerci Mbokani. Jovanovic, suspendu, est logiquement remplacé par Iakovenko. En défense, Odoi et Deschacht devraient occuper les couloirs tandis que Kouyaté sera logiquement posté dans l'axe en compagnie de Wasilewski. Le T1 du Sporting pourrait également faire coulisser Deschacht dans l'axe, alignant ainsi Safari sur le flanc gauche et poussant Wasyl sur le banc. Limassol devra certainement se priver de deux titulaires habituels (Bebe et Paulo Sergio), mais le coach Christodoulou pourra compter sur le retour de sa star : Jorge Felipe Monteiro. L'ailier gauche portugais, suspendu au match aller, est l'un des piliers offensifs de l'AEL. À 24 ans, celui qui a été formé au FC Porto devra être mis sous l'éteignoir pour que Silvio Proto puisse passer une soirée tranquille. RVP (Stg.), Sportfootmagazine.be