L'espace de quelques secondes, Lukasz Teodorczyk s'est abstrait du monde au Jan Breydel. Le Polonais le plus dénigré de Belgique s'est agenouillé, il a pointé les deux index vers le ciel et s'est envolé, en pensées, vers son frère récemment décédé. Le but de Teo était l'étrange apothéose du plan de Hein Vanhaezebrouck. Un plan que HVH préparait sans doute depuis un certain temps et auquel il a consacré sa semaine depuis lundi.
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