C'est désormais limpide : Lucas Biglia, qui joue à Anderlecht depuis 2006, souhaite quitter le Sporting à tout prix cet hiver. Le médian argentin a joué son va-tout samedi en choisissant de ne pas se présenter au stage hivernal de Belek et de rester en Argentine où il a passé les fêtes de fin d'année.

"Lucas était attendu ici samedi", a déclaré dimanche le porte-parole d'Anderlecht David Steegen à l'agence Belga. "Il y a eu entre-temps un contact avec le joueur mais nous ne communiquerons que lorsqu'il y aura des nouvelles." Une conférence de presse du coach John van den Brom est prévue à 13h30 ce lundi. Elle pourrait apporter quelques précisions supplémentaires.

Quitte ou double

Quoi qu'il en soit, le but de la manoeuvre de Biglia est de faire baisser le montant de sa clause libératoire. Celle-ci stipule que le joueur peut partir si une offre de huit millions d'euros arrive sur le bureau du manager général Herman Van Holsbeeck. Seulement voilà, aucun club ne semble disposé à payer cette somme pour un médian relayeur de presque 27 ans qui n'a jamais évolué dans un grand championnat.

D'où l'idée, probablement soufflée par le manager de Biglia, Enzo Montepaone, d'entamer un bras-de-fer avec la direction anderlechtoise afin de ramener le prix de vente minimum en-dessous des cinq millions.

Cette stratégie devrait se révéler payante pour l'Argentin car Anderlecht n'a pas grand intérêt à conserver dans son noyau un joueur qui veut à ce point partir. Mais il s'agit d'un quitte ou double pour Biglia : il a d'ores-et-déjà perdu la confiance de son coach, beaucoup de crédit auprès de sa direction et son brassard de capitaine. Si aucun club ne se décide à le transférer cet hiver, la suite de la saison pourrait se révéler bien longue pour Lucas Biglia.

C'est désormais limpide : Lucas Biglia, qui joue à Anderlecht depuis 2006, souhaite quitter le Sporting à tout prix cet hiver. Le médian argentin a joué son va-tout samedi en choisissant de ne pas se présenter au stage hivernal de Belek et de rester en Argentine où il a passé les fêtes de fin d'année. "Lucas était attendu ici samedi", a déclaré dimanche le porte-parole d'Anderlecht David Steegen à l'agence Belga. "Il y a eu entre-temps un contact avec le joueur mais nous ne communiquerons que lorsqu'il y aura des nouvelles." Une conférence de presse du coach John van den Brom est prévue à 13h30 ce lundi. Elle pourrait apporter quelques précisions supplémentaires. Quitte ou double Quoi qu'il en soit, le but de la manoeuvre de Biglia est de faire baisser le montant de sa clause libératoire. Celle-ci stipule que le joueur peut partir si une offre de huit millions d'euros arrive sur le bureau du manager général Herman Van Holsbeeck. Seulement voilà, aucun club ne semble disposé à payer cette somme pour un médian relayeur de presque 27 ans qui n'a jamais évolué dans un grand championnat. D'où l'idée, probablement soufflée par le manager de Biglia, Enzo Montepaone, d'entamer un bras-de-fer avec la direction anderlechtoise afin de ramener le prix de vente minimum en-dessous des cinq millions. Cette stratégie devrait se révéler payante pour l'Argentin car Anderlecht n'a pas grand intérêt à conserver dans son noyau un joueur qui veut à ce point partir. Mais il s'agit d'un quitte ou double pour Biglia : il a d'ores-et-déjà perdu la confiance de son coach, beaucoup de crédit auprès de sa direction et son brassard de capitaine. Si aucun club ne se décide à le transférer cet hiver, la suite de la saison pourrait se révéler bien longue pour Lucas Biglia.