L'homme n'a toujours pas pris la grosse tête. Et pourtant cet été, Cheikhou Kouyaté était au centre de toutes les attentions. Des JO plus que réussis suivis d'appels du pied de la crème du foot anglais ne l'ont pas changé d'un iota : le grand Sénégalais balade toujours son big smile et cette même décontraction.

Une élimination par Limassol aurait-elle signifié ton départ ?

Oui, je pense. Et je me serais surement retrouvé en Angleterre car c'est là où je veux un jour évoluer. J'ai aussi reçu des offres de France et de Russie mais elles ne m'intéressaient pas.

On a évoqué l'intérêt d'Arsenal, de Manchester City, de Newcastle. Tu confirmes ?

Oui, c'est vrai. Certains m'ont dit de ne pas partir car je n'allais pas jouer. Moi, je me suis fixé un objectif et je vais l'atteindre, je ne sais pas comment mais je vais l'atteindre. Il y aura encore des complications sur la route mais j'y arriverai. Ma force, c'est de croire en moi.

As-tu eu des contacts avec Arsène Wenger ?

Non pas directement, mais mon agent bien puisqu'il s'est même rendu à Londres. C'était très sérieux. Moi, je ne voulais être au courant de rien. Je voulais simplement me concentrer sur Anderlecht. Et je voulais que la décision vienne de moi, que si je devais un jour regretter quelque chose, je ne devrais en vouloir qu'à moi-même. Mais je ne regrette rien, j'évolue dans le meilleur club de Belgique. Je sais que d'autres clubs belges n'aiment pas l'entendre mais c'est la vérité. Anderlecht, on connaît !

Tu penses qu'Anderlecht peut faire quelque chose en Ligue des champions ?

C'est sûr, même si je voulais tomber avec des gros comme le Real ou le Barça. Car c'est ça un match de foot, prendre du plaisir face à des Messi et des Cristiano Ronaldo. Tu n'es pas un footballeur si tu ne rêves pas de jouer face à de tels adversaires. Mais Milan, c'est déjà pas mal...

Retrouvez l'intégralité de l'interview exclusive de Cheikhou Kouyaté dans le Sport/Foot Magazine de cette semaine. Thomas Bricmont, Sport/Foot Magazine

L'homme n'a toujours pas pris la grosse tête. Et pourtant cet été, Cheikhou Kouyaté était au centre de toutes les attentions. Des JO plus que réussis suivis d'appels du pied de la crème du foot anglais ne l'ont pas changé d'un iota : le grand Sénégalais balade toujours son big smile et cette même décontraction. Une élimination par Limassol aurait-elle signifié ton départ ? Oui, je pense. Et je me serais surement retrouvé en Angleterre car c'est là où je veux un jour évoluer. J'ai aussi reçu des offres de France et de Russie mais elles ne m'intéressaient pas. On a évoqué l'intérêt d'Arsenal, de Manchester City, de Newcastle. Tu confirmes ? Oui, c'est vrai. Certains m'ont dit de ne pas partir car je n'allais pas jouer. Moi, je me suis fixé un objectif et je vais l'atteindre, je ne sais pas comment mais je vais l'atteindre. Il y aura encore des complications sur la route mais j'y arriverai. Ma force, c'est de croire en moi. As-tu eu des contacts avec Arsène Wenger ? Non pas directement, mais mon agent bien puisqu'il s'est même rendu à Londres. C'était très sérieux. Moi, je ne voulais être au courant de rien. Je voulais simplement me concentrer sur Anderlecht. Et je voulais que la décision vienne de moi, que si je devais un jour regretter quelque chose, je ne devrais en vouloir qu'à moi-même. Mais je ne regrette rien, j'évolue dans le meilleur club de Belgique. Je sais que d'autres clubs belges n'aiment pas l'entendre mais c'est la vérité. Anderlecht, on connaît ! Tu penses qu'Anderlecht peut faire quelque chose en Ligue des champions ? C'est sûr, même si je voulais tomber avec des gros comme le Real ou le Barça. Car c'est ça un match de foot, prendre du plaisir face à des Messi et des Cristiano Ronaldo. Tu n'es pas un footballeur si tu ne rêves pas de jouer face à de tels adversaires. Mais Milan, c'est déjà pas mal... Retrouvez l'intégralité de l'interview exclusive de Cheikhou Kouyaté dans le Sport/Foot Magazine de cette semaine. Thomas Bricmont, Sport/Foot Magazine