On parle beaucoup de transfert. Tu as une destination de prédilection ?

Cheikhou Kouyaté : Quand je quitterai Anderlecht, ce sera pour l'Angleterre. L'Allemagne, c'est magnifique aussi, mais c'est la Premier League qui me fait flipper. La Russie ou une autre destination du même genre, pas maintenant. J'ai un plan de carrière. Je sais que j'ai les qualités pour aller très haut, à moi de ne pas déraper.

Déraper ? C'est-à-dire ?

Il y a plein de risques. Me dire que je suis arrivé parce que je suis à Anderlecht. Les grands joueurs sont des gars humbles. Il y a aussi l'alcool, les femmes, la tentation de faire n'importe quoi avec son argent.

L'été passé, on t'a cité à Newcastle, à Dortmund, à Anzhi, au Zenit.

Un intérêt concret, c'est une offre officielle qui arrive dans ton club. Anderlecht n'a rien reçu. Quand je suis retourné en vacances au Sénégal, on m'a dit : -Pourquoi tu as refusé tous ces clubs ? Tout ce qui paraît dans les journaux n'est pas l'Evangile. Aujourd'hui, je sais que je suis à Anderlecht jusqu'à la fin de la saison. On a commencé un truc, je veux le terminer avec l'équipe, faire un gros deuxième tour et gagner un nouveau titre.

C'est déjà gagné...

Pas du tout. Imagine qu'on perde deux fois directement, il se passe quoi après ? Les autres prennent de la confiance, on commence à douter. Janvier ne sera pas simple : après Gand en Coupe, il y aura Zulte Waregem, Lokeren et le Standard en championnat. Et il faudra encore aller à Bruges.

Par Pierre Danvoye

Retrouvez l'intégralité de l'interview dans votre Sport/Foot Magazine

On parle beaucoup de transfert. Tu as une destination de prédilection ?Cheikhou Kouyaté : Quand je quitterai Anderlecht, ce sera pour l'Angleterre. L'Allemagne, c'est magnifique aussi, mais c'est la Premier League qui me fait flipper. La Russie ou une autre destination du même genre, pas maintenant. J'ai un plan de carrière. Je sais que j'ai les qualités pour aller très haut, à moi de ne pas déraper.Déraper ? C'est-à-dire ?Il y a plein de risques. Me dire que je suis arrivé parce que je suis à Anderlecht. Les grands joueurs sont des gars humbles. Il y a aussi l'alcool, les femmes, la tentation de faire n'importe quoi avec son argent.L'été passé, on t'a cité à Newcastle, à Dortmund, à Anzhi, au Zenit.Un intérêt concret, c'est une offre officielle qui arrive dans ton club. Anderlecht n'a rien reçu. Quand je suis retourné en vacances au Sénégal, on m'a dit : -Pourquoi tu as refusé tous ces clubs ? Tout ce qui paraît dans les journaux n'est pas l'Evangile. Aujourd'hui, je sais que je suis à Anderlecht jusqu'à la fin de la saison. On a commencé un truc, je veux le terminer avec l'équipe, faire un gros deuxième tour et gagner un nouveau titre.C'est déjà gagné...Pas du tout. Imagine qu'on perde deux fois directement, il se passe quoi après ? Les autres prennent de la confiance, on commence à douter. Janvier ne sera pas simple : après Gand en Coupe, il y aura Zulte Waregem, Lokeren et le Standard en championnat. Et il faudra encore aller à Bruges.Par Pierre DanvoyeRetrouvez l'intégralité de l'interview dans votre Sport/Foot Magazine