Comme beaucoup de joueurs, Milan Jovanovic n'aime pas le système des play-offs. Si le fait de jouer 10 rencontres au sommet ne rebute pas le Serbe, la division des points lui reste par contre en travers de la gorge. "Je suis fatigué de ce système", confie-t-il à Het Nieuwsblad. "Que nous devions jouer dix matches au sommet supplémentaires, je peux l'accepter, mais qu'on nous retire la moitié des points est absurde. Pourquoi donner tant de chances à nos concurrents de nous rattraper ?"

"Partir par la grande porte"

Le 'serpent' va même plus loin. "Pour cette raison, je pense à quitter la Belgique. Mais avant, c'est mon travail d'aider Anderlecht à être champion. Quand je pars, je veux le faire par la grande porte."

Pourtant, le manager d'Anderlecht a promis un nouveau contrat à Jova en cas de titre. "C'est un beau geste, mais je dois penser à mon avenir, parce que j'ai une femme et trois fils. Nous verrons bien. Peut-être que je resignerai à Anderlecht. En Belgique, je ne me vois plus jouer pour une autre équipe."

"Opare ? La plus grande erreur de ma carrière"

En préambule au Clasico de ce samedi, Jovanovic s'est également confié dans la DH sur l'incident avec Opare au stade Constant Vanden Stock. "C'est la plus grande erreur de ma carrière", dit-il. "C'était la première carte rouge de ma carrière, hormis celle après mon remplacement à Limassol. Je dois remercier mon club. Seuls les grands clubs ne sanctionnent pas leurs joueurs après des incidents pareils. J'ai abandonné mon équipe, qui a dû se débrouiller à 10 pendant 45 minutes. Mais le coach sait que la plus grande sanction, c'était de louper trois matches."

"Les fans d'Anderlecht acceptent moins les erreurs de ma part"

Enfin, Jovanovic est revenu dans Het Nieuwsblad sur le niveau de ses dernières prestations sous la vareuse mauve. "Je ne le nie pas : je ne suis pas aussi bon qu'avant le Nouvel An, mais si je joue sur un flanc, je suis dépendant des performances de l'équipe", explique-t-il encore. "Quand je ne reçois pas suffisamment de balles, je suis frustré. En fait, la place de deuxième attaquant est toujours ma meilleure position. Mais je joue 95% de mes matches avec Anderlecht sur le flanc gauche."

Les sifflets du public à Malines, le Serbe ne les a pas compris. "J'étais vraiment surpris. Mes dernières passes et mes dribbles n'étaient pas toujours bons, mais j'avais travaillé dur pendant tout le match. À Anderlecht, je suis toujours sous une pression extrême. Les fans acceptent moins les erreurs de ma part."

Comme beaucoup de joueurs, Milan Jovanovic n'aime pas le système des play-offs. Si le fait de jouer 10 rencontres au sommet ne rebute pas le Serbe, la division des points lui reste par contre en travers de la gorge. "Je suis fatigué de ce système", confie-t-il à Het Nieuwsblad. "Que nous devions jouer dix matches au sommet supplémentaires, je peux l'accepter, mais qu'on nous retire la moitié des points est absurde. Pourquoi donner tant de chances à nos concurrents de nous rattraper ?" "Partir par la grande porte" Le 'serpent' va même plus loin. "Pour cette raison, je pense à quitter la Belgique. Mais avant, c'est mon travail d'aider Anderlecht à être champion. Quand je pars, je veux le faire par la grande porte." Pourtant, le manager d'Anderlecht a promis un nouveau contrat à Jova en cas de titre. "C'est un beau geste, mais je dois penser à mon avenir, parce que j'ai une femme et trois fils. Nous verrons bien. Peut-être que je resignerai à Anderlecht. En Belgique, je ne me vois plus jouer pour une autre équipe." "Opare ? La plus grande erreur de ma carrière" En préambule au Clasico de ce samedi, Jovanovic s'est également confié dans la DH sur l'incident avec Opare au stade Constant Vanden Stock. "C'est la plus grande erreur de ma carrière", dit-il. "C'était la première carte rouge de ma carrière, hormis celle après mon remplacement à Limassol. Je dois remercier mon club. Seuls les grands clubs ne sanctionnent pas leurs joueurs après des incidents pareils. J'ai abandonné mon équipe, qui a dû se débrouiller à 10 pendant 45 minutes. Mais le coach sait que la plus grande sanction, c'était de louper trois matches." "Les fans d'Anderlecht acceptent moins les erreurs de ma part" Enfin, Jovanovic est revenu dans Het Nieuwsblad sur le niveau de ses dernières prestations sous la vareuse mauve. "Je ne le nie pas : je ne suis pas aussi bon qu'avant le Nouvel An, mais si je joue sur un flanc, je suis dépendant des performances de l'équipe", explique-t-il encore. "Quand je ne reçois pas suffisamment de balles, je suis frustré. En fait, la place de deuxième attaquant est toujours ma meilleure position. Mais je joue 95% de mes matches avec Anderlecht sur le flanc gauche." Les sifflets du public à Malines, le Serbe ne les a pas compris. "J'étais vraiment surpris. Mes dernières passes et mes dribbles n'étaient pas toujours bons, mais j'avais travaillé dur pendant tout le match. À Anderlecht, je suis toujours sous une pression extrême. Les fans acceptent moins les erreurs de ma part."