Cette nouvelle efficacité a des explications tactiques. Longtemps, on s'est demandé quelle était sa meilleure place sur le terrain. Lui-même n'en savait trop rien. Une aile ou l'axe, dans le dos de l'attaquant de pointe? À l'époque de ses débuts en équipe première, il avouait sa préférence pour un rôle excentré. C'était dû au système pratiqué à ce moment-là. Anderlecht alignait un seul attaquant de pointe et Yari Verschaeren s'imaginait en donneur de centres caviars, à destination du front d' Ivan Santini par exemple.

Entre-temps, son discours a changé et il s'épanouit plus dans un rôle de deuxième attaquant. D'ailleurs, c'est dans l'axe qu'il a fait l'essentiel de sa formation. "Ma polyvalence est un atout, mais c'est la place de numéro 10 que je préfère." Pour Roberto Martínez, il n'y a pas à hésiter sur la question: le gamin doit jouer dans l'axe. Parce que, à entendre le sélectionneur, il possède une qualité très rare: "Dos au but, il est capable de pivoter à tout moment, côté gauche ou droit, et de surprendre complètement son adversaire direct." Le type d'action qui peut désarçonner une défense entière. "C'est mon action préférée", dit Verschaeren à Knack. "Je suis dos au but, je sens l'adversaire arriver près de moi, je demande le ballon dans les pieds et je pivote très vite. Avant que le défenseur ait compris ce qui lui arrive, je suis déjà parti vers l'avant. Je trouve ça magnifique. Et c'est pour ça que j'aime bien jouer à cette position."

La première victime collatérale est Benito Raman, arrivé à Anderlecht pour évoluer principalement dans ce rôle. Et c'est une bonne chose pour des joueurs de flanc qui ont ainsi l'occasion d'accumuler plus de temps de jeu que s'ils étaient restés en concurrence avec Verschaeren. Des Francis Amuzu, Anouar Ait El Hadj et même Lior Refaelov profitent ainsi de son replacement.

Cette nouvelle efficacité a des explications tactiques. Longtemps, on s'est demandé quelle était sa meilleure place sur le terrain. Lui-même n'en savait trop rien. Une aile ou l'axe, dans le dos de l'attaquant de pointe? À l'époque de ses débuts en équipe première, il avouait sa préférence pour un rôle excentré. C'était dû au système pratiqué à ce moment-là. Anderlecht alignait un seul attaquant de pointe et Yari Verschaeren s'imaginait en donneur de centres caviars, à destination du front d' Ivan Santini par exemple.Entre-temps, son discours a changé et il s'épanouit plus dans un rôle de deuxième attaquant. D'ailleurs, c'est dans l'axe qu'il a fait l'essentiel de sa formation. "Ma polyvalence est un atout, mais c'est la place de numéro 10 que je préfère." Pour Roberto Martínez, il n'y a pas à hésiter sur la question: le gamin doit jouer dans l'axe. Parce que, à entendre le sélectionneur, il possède une qualité très rare: "Dos au but, il est capable de pivoter à tout moment, côté gauche ou droit, et de surprendre complètement son adversaire direct." Le type d'action qui peut désarçonner une défense entière. "C'est mon action préférée", dit Verschaeren à Knack. "Je suis dos au but, je sens l'adversaire arriver près de moi, je demande le ballon dans les pieds et je pivote très vite. Avant que le défenseur ait compris ce qui lui arrive, je suis déjà parti vers l'avant. Je trouve ça magnifique. Et c'est pour ça que j'aime bien jouer à cette position."La première victime collatérale est Benito Raman, arrivé à Anderlecht pour évoluer principalement dans ce rôle. Et c'est une bonne chose pour des joueurs de flanc qui ont ainsi l'occasion d'accumuler plus de temps de jeu que s'ils étaient restés en concurrence avec Verschaeren. Des Francis Amuzu, Anouar Ait El Hadj et même Lior Refaelov profitent ainsi de son replacement.