"Nous avons estimé, à temps, qu'il ne suffirait pas de poser de nouveaux pansements sur les blessures pour ramener notre club dans des eaux plus navigables", expliquent les dirigeants bruxellois. "Une intervention chirurgicale était nécessaire. Aucun club n'est 'too big to fail'. Pas non plus le RSC Anderlecht." C'est ainsi qu'Anderlecht a ramené cette saison Vincent Kompany dans un rôle de joueur-manager. L'objectif était de "moderniser l'identité du jeu développé par le club" tout en s'appuyant sur les jeunes formés à Neerpede. Dans sa lettre, le club détaille ses objectifs en termes de résultats pour les prochaines années: une qualification européenne au terme de cette saison, considérée comme une "bénédiction/récompense", un top-4 et une qualification européenne en 2020-2021 et lutter pour le titre et une qualification en Ligue des Champions l'année suivante. Or, les résultats tardent à arriver et Frank Vercauteren a été rappelé au chevet de son club de toujours. "Ceci requiert de petites explications, pas des excuses", reconnaît le club. "Nous jouons actuellement avec une équipe exceptionnellement jeune (et belge). Il est unique dans notre pays qu'une équipe se présente au coup d'envoi avec tant de joueurs belges et de jeunes éléments formés au club. Si ces jeunes figurent dans le onze de base, ce n'est pas parce qu'ils sont jeunes, mais bien car ils sont les meilleurs actuellement." Ces jeunes devaient être encadrés par des joueurs plus expérimentés, comme Kompany, mais aussi Nacer Chadli ou encore Samir Nasri. "Nous avons malheureusement connu une malchance sans précédent en ce qui concerne les blessures de ces éléments expérimentés. Mais ils assistent cependant aujourd'hui les jeunes en dehors du terrain, grâce à leur expérience et leurs conseils." Anderlecht reconnaît être "à la traîne" en championnat. "Parce que ça ne fonctionne pas encore. Parce que nous recherchons encore le juste milieu entre un bon football et les résultats." Alors que des "défis gigantesques" attend le club au cours des prochaines semaines, Anderlecht remercie ses fans de s'être "rangés massivement derrière nous tout au long de cette saison. C'est unique. Du jamais vu. 'It means the world to us'." "Si nous y croyons tous ensemble, un bel avenir nous attend. Votre club est entre de bonnes mains. Nous travaillons tous ensemble avec des personnes qui partagent les mêmes idées et qui savent ce que c'est que le goût de la victoire", conclut la lettre. (Belga)

"Nous avons estimé, à temps, qu'il ne suffirait pas de poser de nouveaux pansements sur les blessures pour ramener notre club dans des eaux plus navigables", expliquent les dirigeants bruxellois. "Une intervention chirurgicale était nécessaire. Aucun club n'est 'too big to fail'. Pas non plus le RSC Anderlecht." C'est ainsi qu'Anderlecht a ramené cette saison Vincent Kompany dans un rôle de joueur-manager. L'objectif était de "moderniser l'identité du jeu développé par le club" tout en s'appuyant sur les jeunes formés à Neerpede. Dans sa lettre, le club détaille ses objectifs en termes de résultats pour les prochaines années: une qualification européenne au terme de cette saison, considérée comme une "bénédiction/récompense", un top-4 et une qualification européenne en 2020-2021 et lutter pour le titre et une qualification en Ligue des Champions l'année suivante. Or, les résultats tardent à arriver et Frank Vercauteren a été rappelé au chevet de son club de toujours. "Ceci requiert de petites explications, pas des excuses", reconnaît le club. "Nous jouons actuellement avec une équipe exceptionnellement jeune (et belge). Il est unique dans notre pays qu'une équipe se présente au coup d'envoi avec tant de joueurs belges et de jeunes éléments formés au club. Si ces jeunes figurent dans le onze de base, ce n'est pas parce qu'ils sont jeunes, mais bien car ils sont les meilleurs actuellement." Ces jeunes devaient être encadrés par des joueurs plus expérimentés, comme Kompany, mais aussi Nacer Chadli ou encore Samir Nasri. "Nous avons malheureusement connu une malchance sans précédent en ce qui concerne les blessures de ces éléments expérimentés. Mais ils assistent cependant aujourd'hui les jeunes en dehors du terrain, grâce à leur expérience et leurs conseils." Anderlecht reconnaît être "à la traîne" en championnat. "Parce que ça ne fonctionne pas encore. Parce que nous recherchons encore le juste milieu entre un bon football et les résultats." Alors que des "défis gigantesques" attend le club au cours des prochaines semaines, Anderlecht remercie ses fans de s'être "rangés massivement derrière nous tout au long de cette saison. C'est unique. Du jamais vu. 'It means the world to us'." "Si nous y croyons tous ensemble, un bel avenir nous attend. Votre club est entre de bonnes mains. Nous travaillons tous ensemble avec des personnes qui partagent les mêmes idées et qui savent ce que c'est que le goût de la victoire", conclut la lettre. (Belga)