Anderlecht était-il plus fort que la saison passée, ou Bruges moins costaud ? Difficile à dire car pour rappel, Bruges se montrait encore extrêmement confiant il n'y a pas si longtemps, surtout après avoir été "débarrassé" de ses corvées en Ligue des Champions et en Croky Cup. Le nouveau champion ne paraissait lui pas plus fort, sur le papier du moins, mais quand même assez pour prétendre rivaliser avec Bruges, voire le faire tomber. Le paradoxe c'est que l'artisan de ce 34e titre, l'entraîneur suisse René Weiler, qui avait suscité un scepticisme quasi-général avant même d'avoir donné son premier entraînement à Neerpede, a ensuite lu semaine après semaine, et pas seulement entre les lignes, qu'il ne boxait pas dans la même catégorie, très loin s'en fallait, de Michel Preud'homme et Hein Vanhaezebrouck. Mais à l'arrivée c'est lui le grand gagnant, pratiquement en surclassement, et après avoir au passage fait jeu égal avec un certain José Mourinho... (Belga)

Anderlecht était-il plus fort que la saison passée, ou Bruges moins costaud ? Difficile à dire car pour rappel, Bruges se montrait encore extrêmement confiant il n'y a pas si longtemps, surtout après avoir été "débarrassé" de ses corvées en Ligue des Champions et en Croky Cup. Le nouveau champion ne paraissait lui pas plus fort, sur le papier du moins, mais quand même assez pour prétendre rivaliser avec Bruges, voire le faire tomber. Le paradoxe c'est que l'artisan de ce 34e titre, l'entraîneur suisse René Weiler, qui avait suscité un scepticisme quasi-général avant même d'avoir donné son premier entraînement à Neerpede, a ensuite lu semaine après semaine, et pas seulement entre les lignes, qu'il ne boxait pas dans la même catégorie, très loin s'en fallait, de Michel Preud'homme et Hein Vanhaezebrouck. Mais à l'arrivée c'est lui le grand gagnant, pratiquement en surclassement, et après avoir au passage fait jeu égal avec un certain José Mourinho... (Belga)