Lorsque Lucas Biglia s'est fait porter pâle depuis l'Argentine et ne s'est pas présenté au stage de Belek début janvier, beaucoup d'observateurs y ont vu un moyen pour lui de forcer un transfert. L'excuse alors invoquée par le joueur, à savoir des migraines, n'avait pas convaincu grand monde. Une fois son capitaine de retour en Belgique, Anderlecht avait passé l'éponge et John van den Brom lui avait rendu son brassard.

Dans l'édition de ce vendredi de Het Laatste Nieuws, le médian argentin est revenu pour la première fois sur toute cette affaire. Il persiste et signe. "J'avais des migraines terribles", explique-t-il. "C'était extrêmement douloureux, à se taper la tête au mur. J'ai été cloué au lit pendant 10 jours... D'ailleurs, j'ai eu très peur avant de connaître les résultats complets des examens. Aujourd'hui encore, je prends des médicaments pour lutter contre ces migraines."

La pression et le stress provoqués par l'envie dévorante d'un transfert vers un plus grand championnat sont probablement à la base de ces crises de maux de tête. "Ce transfert, je le voulais car je ne pensais plus qu'à la Coupe du Monde 2014. J'ai envie d'y être et, voyant le temps passer, je me suis mis une grosse pression sur les épaules. J'ai oublié qu'il y avait une vie à côté du football et j'étais vraiment au bord de la dépression. "

Lorsque Lucas Biglia s'est fait porter pâle depuis l'Argentine et ne s'est pas présenté au stage de Belek début janvier, beaucoup d'observateurs y ont vu un moyen pour lui de forcer un transfert. L'excuse alors invoquée par le joueur, à savoir des migraines, n'avait pas convaincu grand monde. Une fois son capitaine de retour en Belgique, Anderlecht avait passé l'éponge et John van den Brom lui avait rendu son brassard. Dans l'édition de ce vendredi de Het Laatste Nieuws, le médian argentin est revenu pour la première fois sur toute cette affaire. Il persiste et signe. "J'avais des migraines terribles", explique-t-il. "C'était extrêmement douloureux, à se taper la tête au mur. J'ai été cloué au lit pendant 10 jours... D'ailleurs, j'ai eu très peur avant de connaître les résultats complets des examens. Aujourd'hui encore, je prends des médicaments pour lutter contre ces migraines." La pression et le stress provoqués par l'envie dévorante d'un transfert vers un plus grand championnat sont probablement à la base de ces crises de maux de tête. "Ce transfert, je le voulais car je ne pensais plus qu'à la Coupe du Monde 2014. J'ai envie d'y être et, voyant le temps passer, je me suis mis une grosse pression sur les épaules. J'ai oublié qu'il y avait une vie à côté du football et j'étais vraiment au bord de la dépression. "