Le Club Bruges a confirmé sa domination tant individuelle que collective cette semaine. Individuelle d'abord en raflant tout ou presque à la cérémonie du Soulier d'Or. Collective ensuite en dictant sa loi sur les Mauves dimanche. Comment aurait-il pu en être autrement quand vous avez dans votre équipe le meilleur joueur du championnat, le meilleur entraîneur et le meilleur gardien ? Le seul titre qui a échappé aux Brugeois, c'est celui de meilleur espoir. Yari Verschaeren a été récompensé. Tant mieux pour lui et pour Anderlecht, mais pour moi, il s'agit d'une surprise. Je pensais que Jonathan David repartirai avec la récompense. Un choix qui m'aurait semblé plus cohérent, même si Verschaeren est évidemment un joueur plein d'avenir.

Quoi qu'il en soit, Bruges a encore démontré qu'il était le plus fort à tout point de vue. Et plus proche que jamais d'un doublé coupe-championnat. En attendant un exploit, pourquoi pas, contre Manchester United dans quelques semaines ?

Il y a des raisons d'y croire. En Belgique, ils n'ont pas seulement les meilleurs éléments, ils ont aussi un nouveau stade dans les cartons et des chiffres financiers spectaculaires. Clairement, ils sont sur un nuage. La prestation de Hans Vanaken l'a encore prouvé dimanche. Brillant sur le terrain, discret en dehors, son attitude respire la modestie d'un joueur qui s'exprime avant tout avec les pieds.

"Bruges a encore démontré qu'il était le plus fort à tout point de vue."

Reste qu'Anderlecht m'a bien plu. Il y a de bonnes choses à tirer de leur prestation. Ils ont joué avec l'intention de faire mal à Bruges. Sans complexe. Une mentalité qu'on avait rarement vu cette saison chez les Bruxellois. Comme tout le monde, j'ai bien sur découvert Antoine Colassin. S'il a joué de malchance en début de match, il a continué à se battre. Il a insufflé beaucoup d'énergie positive à la pointe du dispositif de Vercauteren. Ce n'est pas que grâce à ce gamin, mais il y avait une mentalité positive sur le terrain qui a trop souvent fait défaut aux Mauves cette saison. C'est très positif pour la philosophie de Kompany. La preuve que quelque chose se passe. Mais Colassin ne suffira pas. Anderlecht ferait bien de miser sur un neuf d'ici la fin du mercato. Parce qu'il faudra plus que de bonnes intentions à Anderlecht pour aller chercher les PO1.

Statistiquement, il faudrait désormais un miracle. Soit aller chercher 18 ou 19 points sur 24. Gagner six des huit derniers matchs pour une équipe qui n'a gagné que six rencontres cette saison, cela s'apparente à un défi impossible. Mais contrairement à Malines ou Genk, je trouve le calendrier des Mauves plus favorable. À condition de signer un six sur six contre le Cercle et Mouscron dans les dix prochains jours bien sûr. Dans le cas contraire, la fin de saison va être bien longue. Imaginez la catastrophe si Vincent Kompany et Nacer Chadli se retrouvent à devoir préparer l'EURO contre des équipes du calibre de Virton en PO2 ? Clairement, ce ne serait pas bon. Ni pour eux ni pour un Yari Verschaeren qui reviendra au printemps avec la volonté de convaincre Roberto Martinez de le reprendre dans les 23.

Un état des lieux qui suffit à mesurer le gouffre qui existe aujourd'hui entre Bruges et Anderlecht. Mais tout le monde sait que tout peux aller très vite en football. Bart Verhaegehe a repris le Club Bruges en 2011. Il y a huit ans. Cela ne fait que deux ans que Marc Coucke est en poste à Anderlecht et visiblement, il a encore besoin d'aide. Sans quoi, il n'aurait pas fait appel, entre autre, à Wouter Vandenhaute. Cela ne fait plus beaucoup de doute que ce dernier va prendre un rôle important à Anderlecht dans les prochains mois. Peut-être au détriment de Michael Verschueren. C'est logique vu la conjoncture actuelle. Mais il me tarde maintenant qu'on reparle un peu plus souvent football à Anderlecht. Et un peu moins des à-côtés. Je crois que je ne dois pas être le seul.

Le Club Bruges a confirmé sa domination tant individuelle que collective cette semaine. Individuelle d'abord en raflant tout ou presque à la cérémonie du Soulier d'Or. Collective ensuite en dictant sa loi sur les Mauves dimanche. Comment aurait-il pu en être autrement quand vous avez dans votre équipe le meilleur joueur du championnat, le meilleur entraîneur et le meilleur gardien ? Le seul titre qui a échappé aux Brugeois, c'est celui de meilleur espoir. Yari Verschaeren a été récompensé. Tant mieux pour lui et pour Anderlecht, mais pour moi, il s'agit d'une surprise. Je pensais que Jonathan David repartirai avec la récompense. Un choix qui m'aurait semblé plus cohérent, même si Verschaeren est évidemment un joueur plein d'avenir.Quoi qu'il en soit, Bruges a encore démontré qu'il était le plus fort à tout point de vue. Et plus proche que jamais d'un doublé coupe-championnat. En attendant un exploit, pourquoi pas, contre Manchester United dans quelques semaines ?Il y a des raisons d'y croire. En Belgique, ils n'ont pas seulement les meilleurs éléments, ils ont aussi un nouveau stade dans les cartons et des chiffres financiers spectaculaires. Clairement, ils sont sur un nuage. La prestation de Hans Vanaken l'a encore prouvé dimanche. Brillant sur le terrain, discret en dehors, son attitude respire la modestie d'un joueur qui s'exprime avant tout avec les pieds. Reste qu'Anderlecht m'a bien plu. Il y a de bonnes choses à tirer de leur prestation. Ils ont joué avec l'intention de faire mal à Bruges. Sans complexe. Une mentalité qu'on avait rarement vu cette saison chez les Bruxellois. Comme tout le monde, j'ai bien sur découvert Antoine Colassin. S'il a joué de malchance en début de match, il a continué à se battre. Il a insufflé beaucoup d'énergie positive à la pointe du dispositif de Vercauteren. Ce n'est pas que grâce à ce gamin, mais il y avait une mentalité positive sur le terrain qui a trop souvent fait défaut aux Mauves cette saison. C'est très positif pour la philosophie de Kompany. La preuve que quelque chose se passe. Mais Colassin ne suffira pas. Anderlecht ferait bien de miser sur un neuf d'ici la fin du mercato. Parce qu'il faudra plus que de bonnes intentions à Anderlecht pour aller chercher les PO1.Statistiquement, il faudrait désormais un miracle. Soit aller chercher 18 ou 19 points sur 24. Gagner six des huit derniers matchs pour une équipe qui n'a gagné que six rencontres cette saison, cela s'apparente à un défi impossible. Mais contrairement à Malines ou Genk, je trouve le calendrier des Mauves plus favorable. À condition de signer un six sur six contre le Cercle et Mouscron dans les dix prochains jours bien sûr. Dans le cas contraire, la fin de saison va être bien longue. Imaginez la catastrophe si Vincent Kompany et Nacer Chadli se retrouvent à devoir préparer l'EURO contre des équipes du calibre de Virton en PO2 ? Clairement, ce ne serait pas bon. Ni pour eux ni pour un Yari Verschaeren qui reviendra au printemps avec la volonté de convaincre Roberto Martinez de le reprendre dans les 23. Un état des lieux qui suffit à mesurer le gouffre qui existe aujourd'hui entre Bruges et Anderlecht. Mais tout le monde sait que tout peux aller très vite en football. Bart Verhaegehe a repris le Club Bruges en 2011. Il y a huit ans. Cela ne fait que deux ans que Marc Coucke est en poste à Anderlecht et visiblement, il a encore besoin d'aide. Sans quoi, il n'aurait pas fait appel, entre autre, à Wouter Vandenhaute. Cela ne fait plus beaucoup de doute que ce dernier va prendre un rôle important à Anderlecht dans les prochains mois. Peut-être au détriment de Michael Verschueren. C'est logique vu la conjoncture actuelle. Mais il me tarde maintenant qu'on reparle un peu plus souvent football à Anderlecht. Et un peu moins des à-côtés. Je crois que je ne dois pas être le seul.