Après avoir perdu, dans un passé somme toute récent, deux de ses jeunes les plus prometteurs, Adnan Januzaj, passé en classes d'âge à Manchester United, et Musonda Junior, enrôlé par la Youth Academy de Chelsea, Anderlecht pourrait encore perdre deux jeunes pousses prometteuses.

Jeunes loups aux dents longues, David Henen et Jordan Lukaku commencent, à 17 et 18 ans à peine, à trouver le temps long au Sporting, où ils n'ont encore guère eu le temps de s'exprimer au plus haut niveau, contrairement à deux autres garçons à peine plus âgés, Massimo Bruno et Dennis Praet. De là cette envie, chez eux, de rejoindre d'autres horizons, où, pensent-ils, leurs qualités seront plus appréciées.

Mais l'herbe est-elle plus verte ailleurs qu'au Parc Astrid ? Pas sûr. D'autres promesses du club en ont fait l'amère expérience. Comme Floribert Ngalula, parti il y a une demi-douzaine d'années à Manchester United mais qui se retrouve sans employeur, aujourd'hui, après avoir bourlingué aux Pays-Bas, aux États-Unis et en Finlande, entre autres.

Il y a aussi les cas d'Urko Pardo et de Mikael Yourassowsky, tentés par la fameuse Masia du FC Barcelone quand ils étaient teenagers mais qui ont pas mal voyagé, eux aussi, sans jamais trouver un point de chute durable.

Sans compter d'autres, qui n'ont pas transité par Neerpede, mais dont le séjour en terre étrangère n'a pas été marqué, non plus, du sceau du succès. Comme Kevin Franck, qui a fait long feu au Real Madrid ou encore Mats Rits, parti plein d'espoirs du Beerschot à l'Ajax et qui se retrouve la queue entre les jambes à Malines actuellement. Où il n'a encore guère défrayé la chronique...

Bruno Govers, Sport/Foot Magazine

Après avoir perdu, dans un passé somme toute récent, deux de ses jeunes les plus prometteurs, Adnan Januzaj, passé en classes d'âge à Manchester United, et Musonda Junior, enrôlé par la Youth Academy de Chelsea, Anderlecht pourrait encore perdre deux jeunes pousses prometteuses. Jeunes loups aux dents longues, David Henen et Jordan Lukaku commencent, à 17 et 18 ans à peine, à trouver le temps long au Sporting, où ils n'ont encore guère eu le temps de s'exprimer au plus haut niveau, contrairement à deux autres garçons à peine plus âgés, Massimo Bruno et Dennis Praet. De là cette envie, chez eux, de rejoindre d'autres horizons, où, pensent-ils, leurs qualités seront plus appréciées. Mais l'herbe est-elle plus verte ailleurs qu'au Parc Astrid ? Pas sûr. D'autres promesses du club en ont fait l'amère expérience. Comme Floribert Ngalula, parti il y a une demi-douzaine d'années à Manchester United mais qui se retrouve sans employeur, aujourd'hui, après avoir bourlingué aux Pays-Bas, aux États-Unis et en Finlande, entre autres. Il y a aussi les cas d'Urko Pardo et de Mikael Yourassowsky, tentés par la fameuse Masia du FC Barcelone quand ils étaient teenagers mais qui ont pas mal voyagé, eux aussi, sans jamais trouver un point de chute durable. Sans compter d'autres, qui n'ont pas transité par Neerpede, mais dont le séjour en terre étrangère n'a pas été marqué, non plus, du sceau du succès. Comme Kevin Franck, qui a fait long feu au Real Madrid ou encore Mats Rits, parti plein d'espoirs du Beerschot à l'Ajax et qui se retrouve la queue entre les jambes à Malines actuellement. Où il n'a encore guère défrayé la chronique... Bruno Govers, Sport/Foot Magazine