Lors du match à domicile contre le Club Bruges, les supporters d'Anderlecht (dans les tribunes 2 et 4) ont scandé au moins dix fois le désormais célèbre "Tous les paysans sont des homos". "Ces chants blessants et discriminatoires visent à offenser les supporters de Bruges", avait avancé le parquet fédéral, se référant à la jurisprudence de la CBAS. En octobre, Anderlecht a été condamné à une amende de 2.000 euros pour le même chant.

Anderlecht ne considérait pas qu'il s'agit d'un cri discriminatoire, car il faut tenir compte du contexte et le terme "homo" ne doit pas être considéré comme blessant. Le club bruxellois avait demandé et obtenu l'acquittement de la commission des litiges d'appel de l'Union belge de football (RBFA) début février.

L'ancien procureur fédéral Kris Wagner avait alors décidé de porter l'affaire devant la CBAS, la plus haute instance juridique belge en matière de sport. Les juges de la CBAS ont estimé que ces chants étaient inappropriés et ce quel que soit le contexte.

Le Sporting bruxellois n'a toutefois écopé que d'une sanction financière avec sursis. En effet, la CBAS a estimé que les initiatives prises par les Mauve et Blanc afin de bannir la discrimination de leur stade étaient suffisantes pour ne pas prononcer une sanction effective.

Lors du match à domicile contre le Club Bruges, les supporters d'Anderlecht (dans les tribunes 2 et 4) ont scandé au moins dix fois le désormais célèbre "Tous les paysans sont des homos". "Ces chants blessants et discriminatoires visent à offenser les supporters de Bruges", avait avancé le parquet fédéral, se référant à la jurisprudence de la CBAS. En octobre, Anderlecht a été condamné à une amende de 2.000 euros pour le même chant.Anderlecht ne considérait pas qu'il s'agit d'un cri discriminatoire, car il faut tenir compte du contexte et le terme "homo" ne doit pas être considéré comme blessant. Le club bruxellois avait demandé et obtenu l'acquittement de la commission des litiges d'appel de l'Union belge de football (RBFA) début février. L'ancien procureur fédéral Kris Wagner avait alors décidé de porter l'affaire devant la CBAS, la plus haute instance juridique belge en matière de sport. Les juges de la CBAS ont estimé que ces chants étaient inappropriés et ce quel que soit le contexte. Le Sporting bruxellois n'a toutefois écopé que d'une sanction financière avec sursis. En effet, la CBAS a estimé que les initiatives prises par les Mauve et Blanc afin de bannir la discrimination de leur stade étaient suffisantes pour ne pas prononcer une sanction effective.