La non-sélection de Vannieuwenhuyse annoncée mercredi découlait d'un malentendu de la part de la fédération. "An est une valeur sûre de notre équipe et bien sûr elle est sélectionnée. Ses tests étaient un peu moins concluants mercredi à cause d'un problème médical, mais personne n'a songé à la retirer du groupe." Vannieuwenhuyse a bien sûr été choquée quand elle a pris connaissance de la mauvaise nouvelle. "Mercredi soir, j'ai été contactée par une amie au sujet d'un article qu'elle avait lu sur internet, dans lequel il était dit qu'après avoir passé les tests, je n'avais pas été sélectionnée et que j'avais été placée dans un groupe d'athlètes qui serait évalué mensuellement pour suivre leurs progrès en vue d'être sélectionné avec les Belgian Bullet. Je suis tombée des nues en lisant l'article et j'étais totalement perplexe", a déclaré la pilote numéro 1 en 2018-2019. La nouvelle équipe autour de l'entraîneur en chef Rudi Diels a testé trente nouveaux athlètes mercredi. Vannieuwenhuyse n'a pas été en mesure de suivre à fond ces tests mais y a quand même pris part à la demande de la fédération. "Les Belgian Bullets expérimentés ont été invités à participer à ces tests afin d'avoir une mesure de référence et d'ajuster l'entraînement si nécessaire. Cependant, le moment de ces tests ne me convenait pas. Mon médecin du sport m'avait déconseillé de faire ces tests au maximum. Depuis l'été 2018, je souffre du syndrome du surentraînement. Je remarquais régulièrement que j'étais bien en-dessous de mon niveau normal. J'étais aussi constamment fatiguée, je récupérais mal, j'étais de mauvaise humeur et très émotive. Après un examen sanguin, les premiers signes de surentraînement ont été observés. J'ai dû ralentir un peu avant que cela devienne chronique. Mais un peu plus tard, le verdict est tombé avec un syndrome de surentraînement avancé : des risques de rupture musculaire, de blessures, d'infections et d'inflammations se profilaient à l'horizon." Un test que Vannieuwenhuyse a effectué mercredi a montré les conséquences de son syndrome de surentraînement et son retard d'entraînement. "Nous sommes conscients que la guérison du syndrome de surentraînement peut être un processus très long," ajoute Geert Vanvaerenbergh. "Nous respectons cela aussi. Je regrette que ce malentendu ait causé une certaine agitation. Nous respectons la période de revalidation d'An et attendons avec impatience son retour au plus haut niveau. Il y a des signes évidents d'amélioration. Il faudra trouver l'équilibre entre l'entraînement et la récupération. Mais nos entraîneurs y veilleront." (Belga)

La non-sélection de Vannieuwenhuyse annoncée mercredi découlait d'un malentendu de la part de la fédération. "An est une valeur sûre de notre équipe et bien sûr elle est sélectionnée. Ses tests étaient un peu moins concluants mercredi à cause d'un problème médical, mais personne n'a songé à la retirer du groupe." Vannieuwenhuyse a bien sûr été choquée quand elle a pris connaissance de la mauvaise nouvelle. "Mercredi soir, j'ai été contactée par une amie au sujet d'un article qu'elle avait lu sur internet, dans lequel il était dit qu'après avoir passé les tests, je n'avais pas été sélectionnée et que j'avais été placée dans un groupe d'athlètes qui serait évalué mensuellement pour suivre leurs progrès en vue d'être sélectionné avec les Belgian Bullet. Je suis tombée des nues en lisant l'article et j'étais totalement perplexe", a déclaré la pilote numéro 1 en 2018-2019. La nouvelle équipe autour de l'entraîneur en chef Rudi Diels a testé trente nouveaux athlètes mercredi. Vannieuwenhuyse n'a pas été en mesure de suivre à fond ces tests mais y a quand même pris part à la demande de la fédération. "Les Belgian Bullets expérimentés ont été invités à participer à ces tests afin d'avoir une mesure de référence et d'ajuster l'entraînement si nécessaire. Cependant, le moment de ces tests ne me convenait pas. Mon médecin du sport m'avait déconseillé de faire ces tests au maximum. Depuis l'été 2018, je souffre du syndrome du surentraînement. Je remarquais régulièrement que j'étais bien en-dessous de mon niveau normal. J'étais aussi constamment fatiguée, je récupérais mal, j'étais de mauvaise humeur et très émotive. Après un examen sanguin, les premiers signes de surentraînement ont été observés. J'ai dû ralentir un peu avant que cela devienne chronique. Mais un peu plus tard, le verdict est tombé avec un syndrome de surentraînement avancé : des risques de rupture musculaire, de blessures, d'infections et d'inflammations se profilaient à l'horizon." Un test que Vannieuwenhuyse a effectué mercredi a montré les conséquences de son syndrome de surentraînement et son retard d'entraînement. "Nous sommes conscients que la guérison du syndrome de surentraînement peut être un processus très long," ajoute Geert Vanvaerenbergh. "Nous respectons cela aussi. Je regrette que ce malentendu ait causé une certaine agitation. Nous respectons la période de revalidation d'An et attendons avec impatience son retour au plus haut niveau. Il y a des signes évidents d'amélioration. Il faudra trouver l'équilibre entre l'entraînement et la récupération. Mais nos entraîneurs y veilleront." (Belga)