Début octobre, quelques supporters carolos avaient chaudement accueilli leur rivaux liégeois dans la tribune 4 du Stade du Pays de Charleroi. Les pompiers ont dû intervenir pour une fusée éclairante, projetée devant les premiers rangs de la tribune et qui menaçait de prendre feu. Selon le directeur général Pierre-Yves Hendrickx, présent lors de la séance du Comité disciplinaire mardi, l'auteur a déjà été identifié et sera sanctionné.

Quelques instants après le coup de sifflet final face au Standard, certains supporters des Zèbres ont jeté des briquets, des tasses et des bouteilles en direction du gardien de but du Standard, Arnaud Bodart.

Les Carolos se sont expliqués en évoquant la provocation par des gestes du gardien liégeois en direction des supporters carolos. Ce dont le Comité disciplinaire a également tenu compte dans l'évaluation finale. "On attend d'un footballeur professionnel une attitude plus délicate", peut-on lire dans le jugement.

Le Procureur avait exigé une amende de 3.500 euros dont 2.500 euros pour la pyrotechnie et 1.000 euros pour les lancés de projectiles. Cependant, Charleroi n'a finalement dû payer que 3.000 euros en raison de la provocation de Bodart.

Début octobre, quelques supporters carolos avaient chaudement accueilli leur rivaux liégeois dans la tribune 4 du Stade du Pays de Charleroi. Les pompiers ont dû intervenir pour une fusée éclairante, projetée devant les premiers rangs de la tribune et qui menaçait de prendre feu. Selon le directeur général Pierre-Yves Hendrickx, présent lors de la séance du Comité disciplinaire mardi, l'auteur a déjà été identifié et sera sanctionné. Quelques instants après le coup de sifflet final face au Standard, certains supporters des Zèbres ont jeté des briquets, des tasses et des bouteilles en direction du gardien de but du Standard, Arnaud Bodart. Les Carolos se sont expliqués en évoquant la provocation par des gestes du gardien liégeois en direction des supporters carolos. Ce dont le Comité disciplinaire a également tenu compte dans l'évaluation finale. "On attend d'un footballeur professionnel une attitude plus délicate", peut-on lire dans le jugement. Le Procureur avait exigé une amende de 3.500 euros dont 2.500 euros pour la pyrotechnie et 1.000 euros pour les lancés de projectiles. Cependant, Charleroi n'a finalement dû payer que 3.000 euros en raison de la provocation de Bodart.