Après avoir fêté le 4e titre de son histoire, Genk avait accueilli le Standard à la Luminus Arena le 19 mai 2019. Si le spectacle n'était pas au rendez-vous sur la pelouse, les fans se sont eux illustrés négativement. Les supporters limbourgeois des tribunes Q à U ont en effet chanté le tristement célèbre "Alle boeren zijn homo's", déjà repris par Leandro Trossard quelques jours auparavant lors de la fête du titre en discothèque. L'incident avait été inscrit dans le rapport du délégué du match mais Genk avait échappé à une sanction en février devant la commission des litiges. Le parquet fédéral a ensuite décidé de faire appel de cette décision. Si l'amende de 2.500 euros n'a pas été retenue, la CBAS a toutefois statué que le chant était "manifestement injuste et incorrect". "En utilisant ce chant dans une contexte précis, tel que celui d'une rencontre de football pour blesser ou toucher votre adversaire, il prend une connotation négative", a écrit la CBAS le 15 juin. "Dans le contexte d'une rivalité sportive, l'intention est bien d'intimider les supporters adverses. Utiliser sciemment le terme 'homosexuel' pour les dépeindre comme inférieurs ne peut pas être considéré comme neutre, mais bien stigmatisant à l'égard de la communauté LGBT." Plus tôt au mois de juin, la CBAS a aussi prononcé une amende de 1.000 euros avec sursis à Anderlecht pour ces mêmes chants discriminatoires de ses supporters lors du match contre le Club Bruges le 19 janvier. Genk, comme le RSCA, n'a écopé que d'une sanction avec sursis car la CBAS a estimé que les initiatives prises par les Limbourgeois afin de bannir la discrimination de leur stade étaient suffisantes pour ne pas prononcer une sanction effective. (Belga)

Après avoir fêté le 4e titre de son histoire, Genk avait accueilli le Standard à la Luminus Arena le 19 mai 2019. Si le spectacle n'était pas au rendez-vous sur la pelouse, les fans se sont eux illustrés négativement. Les supporters limbourgeois des tribunes Q à U ont en effet chanté le tristement célèbre "Alle boeren zijn homo's", déjà repris par Leandro Trossard quelques jours auparavant lors de la fête du titre en discothèque. L'incident avait été inscrit dans le rapport du délégué du match mais Genk avait échappé à une sanction en février devant la commission des litiges. Le parquet fédéral a ensuite décidé de faire appel de cette décision. Si l'amende de 2.500 euros n'a pas été retenue, la CBAS a toutefois statué que le chant était "manifestement injuste et incorrect". "En utilisant ce chant dans une contexte précis, tel que celui d'une rencontre de football pour blesser ou toucher votre adversaire, il prend une connotation négative", a écrit la CBAS le 15 juin. "Dans le contexte d'une rivalité sportive, l'intention est bien d'intimider les supporters adverses. Utiliser sciemment le terme 'homosexuel' pour les dépeindre comme inférieurs ne peut pas être considéré comme neutre, mais bien stigmatisant à l'égard de la communauté LGBT." Plus tôt au mois de juin, la CBAS a aussi prononcé une amende de 1.000 euros avec sursis à Anderlecht pour ces mêmes chants discriminatoires de ses supporters lors du match contre le Club Bruges le 19 janvier. Genk, comme le RSCA, n'a écopé que d'une sanction avec sursis car la CBAS a estimé que les initiatives prises par les Limbourgeois afin de bannir la discrimination de leur stade étaient suffisantes pour ne pas prononcer une sanction effective. (Belga)