Le coureur de 400m kenyan est doublé médaillé d'argent aux championnats d'Afrique et a disputé les Jeux Olympiques à deux reprises, aux Jeux de Londres 2012 au sein de l'équipe kenyane de relais 4x400m qui a été disqualifiée avant de connaître le même sort à Rio quatre ans plus tard. Dans une décision rendue mardi soir au Tribunal des litiges sportifs (SDT) à Nairobi, où il a été inculpé de violation des règles antidopage par l'ADAK, les résultats de Kishoiyan à partir du 6 mars 2020 ont été annulés. Au cours de l'audience, Kishoiyan a admis avoir ingéré une drogue nommée Flucoldex et trois suppléments, mais sans le mentionner lors du contrôle antidopage. Kishoiyan était aux championnats du monde à Moscou en 2013, Pékin en 2015 et Doha en 2019 sur 400 m et dans le relais 4X400 m avec lequel il a décroché l'argent aux relais mondiaux de 2015 aux Bahamas. (Belga)

Le coureur de 400m kenyan est doublé médaillé d'argent aux championnats d'Afrique et a disputé les Jeux Olympiques à deux reprises, aux Jeux de Londres 2012 au sein de l'équipe kenyane de relais 4x400m qui a été disqualifiée avant de connaître le même sort à Rio quatre ans plus tard. Dans une décision rendue mardi soir au Tribunal des litiges sportifs (SDT) à Nairobi, où il a été inculpé de violation des règles antidopage par l'ADAK, les résultats de Kishoiyan à partir du 6 mars 2020 ont été annulés. Au cours de l'audience, Kishoiyan a admis avoir ingéré une drogue nommée Flucoldex et trois suppléments, mais sans le mentionner lors du contrôle antidopage. Kishoiyan était aux championnats du monde à Moscou en 2013, Pékin en 2015 et Doha en 2019 sur 400 m et dans le relais 4X400 m avec lequel il a décroché l'argent aux relais mondiaux de 2015 aux Bahamas. (Belga)