Peiper a été préféré, par un jury professionnel de 131 personnes, au septuple lauréat Patrick Lefevere (Deceuninck-Quick Step) et à Christoph Roodhooft, directeur sportif d'Alpecin-Fenix, l'équipe de Mathieu van der Poel et du champion de Belgique Dries De Bondt. La saison 2020 de Peiper a surtout été marquée par la victoire de Tadej Pogacar au Tour de France. "Le plus beau moment de ma carrière", a-t-il résumé. Depuis la voiture d'UAE Team Emirates, l'Australien a été le cerveau de certains des mouvements les plus importants du prodige slovène. Ainsi, avant le contre-la-montre décisif à la Planche des Belles Filles, il a contribué à déterminer le choix du matériel et le changement de vélo de Pogacar au pied de la montée finale, qui a abouti au retournement de situation spectaculaire. "Gagner le Tour a été le couronnement de ma vie", a confié l'Australien de 60 ans. "J'ai reçu mon premier vélo quand j'avais dix ans. J'en avais douze quand j'ai commencé à courir. Dix-sept quand je suis arrivé en Belgique. Et je suis devenu pro à 22 ans. La course, c'est toute ma vie. Je n'ai pas de hobby. Ma vie, c'est rouler à vélo. J'ai tout construit sur ça. Venir en Belgique avec 300 dollars, vivre dans un taudis, vivre avec les Planckaert et toutes les étapes qui ont suivi, c'est ça ma vie. Gagner le Tour de France après m'être fait enlever la prostate il y a cinq ans, après quatre, cinq mois de chimiothérapie et de traitement hormonal l'année dernière est une résurrection incroyable." (Belga)

Peiper a été préféré, par un jury professionnel de 131 personnes, au septuple lauréat Patrick Lefevere (Deceuninck-Quick Step) et à Christoph Roodhooft, directeur sportif d'Alpecin-Fenix, l'équipe de Mathieu van der Poel et du champion de Belgique Dries De Bondt. La saison 2020 de Peiper a surtout été marquée par la victoire de Tadej Pogacar au Tour de France. "Le plus beau moment de ma carrière", a-t-il résumé. Depuis la voiture d'UAE Team Emirates, l'Australien a été le cerveau de certains des mouvements les plus importants du prodige slovène. Ainsi, avant le contre-la-montre décisif à la Planche des Belles Filles, il a contribué à déterminer le choix du matériel et le changement de vélo de Pogacar au pied de la montée finale, qui a abouti au retournement de situation spectaculaire. "Gagner le Tour a été le couronnement de ma vie", a confié l'Australien de 60 ans. "J'ai reçu mon premier vélo quand j'avais dix ans. J'en avais douze quand j'ai commencé à courir. Dix-sept quand je suis arrivé en Belgique. Et je suis devenu pro à 22 ans. La course, c'est toute ma vie. Je n'ai pas de hobby. Ma vie, c'est rouler à vélo. J'ai tout construit sur ça. Venir en Belgique avec 300 dollars, vivre dans un taudis, vivre avec les Planckaert et toutes les étapes qui ont suivi, c'est ça ma vie. Gagner le Tour de France après m'être fait enlever la prostate il y a cinq ans, après quatre, cinq mois de chimiothérapie et de traitement hormonal l'année dernière est une résurrection incroyable." (Belga)