Ali Gholizadeh à propos de Marc Wilmots : "Je n'ai rien à dire sur Marc Wilmots. Si ce n'est qu'il est très mal vu en Iran. Vous ne trouverez personne pour en dire du bien. Indépendamment de l'aspect financier, qui a beaucoup fait parler suite au litige qui a opposé la Fédération iranienne de football (FFI) à Marc Wilmots, ses résultats ne plaident pas franchement en sa faveur. Sous son mandat, il y a eu deux matches importants, contre le Bahreïn et l'Irak, et on les a perdus. Je n'ai jamais réclamé quoi que ce soit. Je ne suis pas du genre à considérer que quelque chose me soit dû et le fait d'être simplement sélectionné pour jouer avec l'équipe nationale de mon pays est déjà un honneur. Je ne demandais donc pas d'être titulaire, mais quand un coach ne gagne pas, c'est légitime de se demander s'il a fait les bons choix. En l'occurrence, pour ces deux matches-là, où il fallait gagner, c'est surprenant de n'avoir fait jouer Kaveh qu'une seule minute de jeu. Et moi zéro ! Je suis convaincu que si nous avions joué, nous aurions pu apporter quelque chose..."

Ali Gholizadeh à propos de Karim Belhocine : "Je ne ferai pas de comparaisons entre Karim Belhocine et Felice Mazzù, ce n'est pas le but. Mais ce que je peux dire, c'est que Karim Belhocine a réussi à transmettre à l'équipe ce qu'il voulait. À nous faire comprendre que chaque ballon nous est destiné, que chaque duel doit être gagné. Que chaque match est un combat que l'on doit gagner à tout prix. Cet esprit-là, aujourd'hui, il s'est propagé à toute l'équipe, c'est extrêmement positif. À l'entraînement, il est très sérieux, il a un regard sur chacun, il peut être dur, c'est vrai, mais il sait tourner le bouton. C'est une qualité importante qui permet de fidéliser un groupe."

Ali Gholizadeh à propos de Marc Wilmots : "Je n'ai rien à dire sur Marc Wilmots. Si ce n'est qu'il est très mal vu en Iran. Vous ne trouverez personne pour en dire du bien. Indépendamment de l'aspect financier, qui a beaucoup fait parler suite au litige qui a opposé la Fédération iranienne de football (FFI) à Marc Wilmots, ses résultats ne plaident pas franchement en sa faveur. Sous son mandat, il y a eu deux matches importants, contre le Bahreïn et l'Irak, et on les a perdus. Je n'ai jamais réclamé quoi que ce soit. Je ne suis pas du genre à considérer que quelque chose me soit dû et le fait d'être simplement sélectionné pour jouer avec l'équipe nationale de mon pays est déjà un honneur. Je ne demandais donc pas d'être titulaire, mais quand un coach ne gagne pas, c'est légitime de se demander s'il a fait les bons choix. En l'occurrence, pour ces deux matches-là, où il fallait gagner, c'est surprenant de n'avoir fait jouer Kaveh qu'une seule minute de jeu. Et moi zéro ! Je suis convaincu que si nous avions joué, nous aurions pu apporter quelque chose..."Ali Gholizadeh à propos de Karim Belhocine : "Je ne ferai pas de comparaisons entre Karim Belhocine et Felice Mazzù, ce n'est pas le but. Mais ce que je peux dire, c'est que Karim Belhocine a réussi à transmettre à l'équipe ce qu'il voulait. À nous faire comprendre que chaque ballon nous est destiné, que chaque duel doit être gagné. Que chaque match est un combat que l'on doit gagner à tout prix. Cet esprit-là, aujourd'hui, il s'est propagé à toute l'équipe, c'est extrêmement positif. À l'entraînement, il est très sérieux, il a un regard sur chacun, il peut être dur, c'est vrai, mais il sait tourner le bouton. C'est une qualité importante qui permet de fidéliser un groupe."