Tu t'es fait conseiller par Vincent Kompany au moment de partir?

ALBERT SAMBI LOKONGA: Figurez-vous que nous n'avons pas parlé ensemble avant que le deal se fasse. Ce n'est pas si étonnant. Peu de joueurs parlent avec leur entraîneur de leur futur transfert. Et tout le monde savait que j'étais sur le départ à Anderlecht. Ce qui n'empêche qu'on avait une chouette relation Vinnie et moi. Il avait certains joueurs à qui il en demandait plus et j'en faisais partie. En match, je savais que je ne pouvais pas me permettre d'être au même niveau que les autres. Il voulait que j'en fasse toujours plus, que je porte l'équipe. Sur le terrain, mais aussi en dehors. C'est grâce à lui si j'ai obtenu ce transfert. Il ne m'a jamais laissé me reposer, sans lui, je n'aurais pas autant progressé.

Passer d'Anderlecht à Arsenal, c'est aussi passer de Vincent Kompany à Mikel Arteta, deux apôtres du football de possession de Pep Guardiola. Quels sont leurs autres points communs, concrètement?

SAMBI LOKONGA: En vrai, ce n'est pas exactement le même style de coach. Bien sûr, il y a énormément de similitudes sur le fond. Il y a la volonté de trouver l'homme libre, de fonctionner avec des combinaisons courtes et rapides. Il y a aussi cette volonté d'insister sur les moindres détails et puis, plus globalement, ce qui ressemble à une proximité philosophique. Mais dans la forme et la manière de le mettre en place, c'est très différent. Arteta est plus proche de son groupe. Il participe aux petits jeux à entraînements par exemple, là où Vinnie gardait plus de distances. Ce n'est en aucun cas un reproche, juste un constat.

De loin, on a parfois l'impression que Vincent Kompany bénéficie d'une immunité à vie à Anderlecht. Qu'il est parfois difficile de le remettre en question. Est-ce que le protéger, c'est forcément lui rendre service?

SAMBI LOKONGA: De nouveau, c'est une question de contexte. Il ne faut pas comparer Vinnie à un autre coach passé par Anderlecht dans le passé, parce que le contexte n'était pas le même. Et puis, chaque entraîneur à ses qualités et ses défauts. Comme tout être humain. Et quand on voit le nombre de jeunes que Kompany a utilisés en un peu plus de deux ans, on se rend compte que lui a surtout fait de la formation. Tout en réussissant malgré tout à y joindre certains résultats. Je trouve son bilan impressionnant de ce point de vue-là.

Tu t'es fait conseiller par Vincent Kompany au moment de partir?ALBERT SAMBI LOKONGA: Figurez-vous que nous n'avons pas parlé ensemble avant que le deal se fasse. Ce n'est pas si étonnant. Peu de joueurs parlent avec leur entraîneur de leur futur transfert. Et tout le monde savait que j'étais sur le départ à Anderlecht. Ce qui n'empêche qu'on avait une chouette relation Vinnie et moi. Il avait certains joueurs à qui il en demandait plus et j'en faisais partie. En match, je savais que je ne pouvais pas me permettre d'être au même niveau que les autres. Il voulait que j'en fasse toujours plus, que je porte l'équipe. Sur le terrain, mais aussi en dehors. C'est grâce à lui si j'ai obtenu ce transfert. Il ne m'a jamais laissé me reposer, sans lui, je n'aurais pas autant progressé.Passer d'Anderlecht à Arsenal, c'est aussi passer de Vincent Kompany à Mikel Arteta, deux apôtres du football de possession de Pep Guardiola. Quels sont leurs autres points communs, concrètement?SAMBI LOKONGA: En vrai, ce n'est pas exactement le même style de coach. Bien sûr, il y a énormément de similitudes sur le fond. Il y a la volonté de trouver l'homme libre, de fonctionner avec des combinaisons courtes et rapides. Il y a aussi cette volonté d'insister sur les moindres détails et puis, plus globalement, ce qui ressemble à une proximité philosophique. Mais dans la forme et la manière de le mettre en place, c'est très différent. Arteta est plus proche de son groupe. Il participe aux petits jeux à entraînements par exemple, là où Vinnie gardait plus de distances. Ce n'est en aucun cas un reproche, juste un constat.De loin, on a parfois l'impression que Vincent Kompany bénéficie d'une immunité à vie à Anderlecht. Qu'il est parfois difficile de le remettre en question. Est-ce que le protéger, c'est forcément lui rendre service?SAMBI LOKONGA: De nouveau, c'est une question de contexte. Il ne faut pas comparer Vinnie à un autre coach passé par Anderlecht dans le passé, parce que le contexte n'était pas le même. Et puis, chaque entraîneur à ses qualités et ses défauts. Comme tout être humain. Et quand on voit le nombre de jeunes que Kompany a utilisés en un peu plus de deux ans, on se rend compte que lui a surtout fait de la formation. Tout en réussissant malgré tout à y joindre certains résultats. Je trouve son bilan impressionnant de ce point de vue-là.