"C'était un beau final. Nous savions qu'il y avait trois virages techniques dans le dernier kilomètre et qu'il fallait être bien placé", a analysé le Français. "Remco les a pris à la perfection. Il a fait un super travail. Grâce à sa puissance, il a pu relancer dans chaque sortie de virage et le peloton s'est étiré." Idéalement placé par le Belge, "Loulou" n'a éprouvé aucune difficulté à régler le sprint, avec un vélo d'écart, au terme d'un dernier kilomètre en montée. Il a devancé son compatriote Fabien Doubey (TotalEnergies) et Quinten Hermans (Intermarché - Wanty - Gobert). Un quatuor de fuyards a longtemps coloré la journée. Le dernier, Ibon Ruiz (Kern Pharma), a cru pouvoir s'imposer mais le Basque a été repris à 500 mètres du but. "La journée s'est bien déroulée mais peu d'équipe ont voulu rouler en tête du peloton. J'ai cru que l'échappée allait aller au bout", a avoué Alaphilippe, qui compte désormais 4 victoires d'étape sur le Tour du Pays basque. (Belga)

"C'était un beau final. Nous savions qu'il y avait trois virages techniques dans le dernier kilomètre et qu'il fallait être bien placé", a analysé le Français. "Remco les a pris à la perfection. Il a fait un super travail. Grâce à sa puissance, il a pu relancer dans chaque sortie de virage et le peloton s'est étiré." Idéalement placé par le Belge, "Loulou" n'a éprouvé aucune difficulté à régler le sprint, avec un vélo d'écart, au terme d'un dernier kilomètre en montée. Il a devancé son compatriote Fabien Doubey (TotalEnergies) et Quinten Hermans (Intermarché - Wanty - Gobert). Un quatuor de fuyards a longtemps coloré la journée. Le dernier, Ibon Ruiz (Kern Pharma), a cru pouvoir s'imposer mais le Basque a été repris à 500 mètres du but. "La journée s'est bien déroulée mais peu d'équipe ont voulu rouler en tête du peloton. J'ai cru que l'échappée allait aller au bout", a avoué Alaphilippe, qui compte désormais 4 victoires d'étape sur le Tour du Pays basque. (Belga)