La chambre de Hasselt a reporté vendredi matin l'affaire du transfert d'Edmilson Junior à une date indéterminée car Bruno Venanzi, le président du Standard de Liège, a demandé un complément d'enquête. Il n'est donc pas encore clair à quelle date l'affaire sera reportée.

Cela a été confirmé par l'avocat Luk Delbrouck, qui représente le club de Saint-Trond. Le tribunal de division examinera l'éventuel renvoi de Venanzi et Standard devant le tribunal pénal. Ils sont accusés de faux et usage de faux. Saint-Trond s'est constitué partie civile dans ce dossier.

Les Canaris estiment qu'il y a eu une escroquerie car le Standard aurait menti sur l'indemnité de transfert d'Edmilson Junior, lors de son transfert vers le club qatari d'Al Duhail en 2018. Edmilson est passé de Saint-Trond au Standard de Liège en janvier 2016. Le contrat stipulait que le STVV aurait droit à 40 % de la plus-value en cas de revente, au-delà des 1,2 million d'euros versés par Standard.

Deux ans et demi plus tard, Edmilson a voulu partir à l'étranger. Bruno Venanzi avait tenté de racheter les 40 % afin de devenir propriétaire à 100 % du footballeur, mais le PDG de Saint-Trond, Takayuki Tateishi, avait refusé l'offre. Le Standard affirme qu'Edmilson est finalement parti au Qatar pour 2 millions d'euros. Saint-Trond a trouvé cette indemnité de transfert bizarre car le joueur avait une très grosse valeur marchande et que la Fiorentina était prête à payer 5 millions d'euros.

Cependant, un autre accord aurait été conclu, à savoir que le club qatari aurait payé 3,2 millions d'euros pour un accord de coopération qui verrait le Standard de Liège à Doha lors du stage hivernal de janvier 2019. Mais le club liégeois est finalement allé à Marbella. Al Duhail SC a donc payé un total de 5,2 millions d'euros pour Edmilson, ce qui donnerait droit à Saint-Trond à 1,6 million d'euros et non les 320 000 euros reçus.

Le prix du transfert aurait été maintenu artificiellement bas par des contrats de sponsoring faussement rédigés. Une éventuelle condamnation aurait également de lourdes conséquences pour le Standard. Si la FIFA mettait son nez dans le dossier, il pourrait être exclu des compétitions européennes etêtre frappé d'une interdiction de transfert.

La chambre de Hasselt a reporté vendredi matin l'affaire du transfert d'Edmilson Junior à une date indéterminée car Bruno Venanzi, le président du Standard de Liège, a demandé un complément d'enquête. Il n'est donc pas encore clair à quelle date l'affaire sera reportée. Cela a été confirmé par l'avocat Luk Delbrouck, qui représente le club de Saint-Trond. Le tribunal de division examinera l'éventuel renvoi de Venanzi et Standard devant le tribunal pénal. Ils sont accusés de faux et usage de faux. Saint-Trond s'est constitué partie civile dans ce dossier.Les Canaris estiment qu'il y a eu une escroquerie car le Standard aurait menti sur l'indemnité de transfert d'Edmilson Junior, lors de son transfert vers le club qatari d'Al Duhail en 2018. Edmilson est passé de Saint-Trond au Standard de Liège en janvier 2016. Le contrat stipulait que le STVV aurait droit à 40 % de la plus-value en cas de revente, au-delà des 1,2 million d'euros versés par Standard. Deux ans et demi plus tard, Edmilson a voulu partir à l'étranger. Bruno Venanzi avait tenté de racheter les 40 % afin de devenir propriétaire à 100 % du footballeur, mais le PDG de Saint-Trond, Takayuki Tateishi, avait refusé l'offre. Le Standard affirme qu'Edmilson est finalement parti au Qatar pour 2 millions d'euros. Saint-Trond a trouvé cette indemnité de transfert bizarre car le joueur avait une très grosse valeur marchande et que la Fiorentina était prête à payer 5 millions d'euros. Cependant, un autre accord aurait été conclu, à savoir que le club qatari aurait payé 3,2 millions d'euros pour un accord de coopération qui verrait le Standard de Liège à Doha lors du stage hivernal de janvier 2019. Mais le club liégeois est finalement allé à Marbella. Al Duhail SC a donc payé un total de 5,2 millions d'euros pour Edmilson, ce qui donnerait droit à Saint-Trond à 1,6 million d'euros et non les 320 000 euros reçus. Le prix du transfert aurait été maintenu artificiellement bas par des contrats de sponsoring faussement rédigés. Une éventuelle condamnation aurait également de lourdes conséquences pour le Standard. Si la FIFA mettait son nez dans le dossier, il pourrait être exclu des compétitions européennes etêtre frappé d'une interdiction de transfert.