De Leonardo Jardim, on dit parfois qu'il se montre volontairement distant avec ses nouvelles recrues afin de tester leur force mentale. Pendant les cinq ou six premiers mois, c'est tout juste s'il adresse la parole à Tielemans. Brillant pour sa première sortie sous le maillot monégasque, avec une passe décisive pour Djibril Sidibe lors du Trophée des Champions face au PSG, Youri ne récolte ni louange, ni encouragement. Pas même un mot. Comme si le test habituel était renforcé par le fait que le Portugais est moins convaincu que ses dirigeants par le potentiel d'un jeune Belge qu'il juge surcoté. "À Monaco, j'ai découvert un nouveau monde dans lequel je n'étais pas toujours au centre des préoccupations", résume le Diable rouge dans nos colonnes au printemps dernier.

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En s'installant dans le vestiaire du Rocher, Youri Tielemans s'assied au coeur d'un volcan au bord de l'éruption. Alors qu'on leur avait promis la construction d'une équipe capable de tenir tête au PSG sur la durée, les tauliers du noyau que sont Danijel Subasic, Kamil Glik ou Moutinho voient leurs dirigeants accumuler les millions en monnayant le talent de la moitié du onze de base.

"Après les départs de l'été, c'est comme si le groupe avait reçu une grosse claque. L'ambiance était catastrophique", rembobine Francesco Antonucci, ancienne pépite du Rocher qui rebondit aujourd'hui à Volendam, dans l'antichambre de l'élite néerlandaise. "Il y avait tout le temps des réunions de crise, des tensions, des embrouilles aux entraînements. Je me souviens d'un jour où le ton est monté très haut entre Jemerson et Falcao. Tout ça, ça a créé des clans."

Entre les Français, les anciens qui restent en vase clos et n'adressent presque pas la parole aux nouvelles recrues, le clan des Lusophones et les plus jeunes du vestiaire, Tielemans peine à trouver ses marques et sa place. "À Monaco, Youri était très seul", résume Antonucci.

De Leonardo Jardim, on dit parfois qu'il se montre volontairement distant avec ses nouvelles recrues afin de tester leur force mentale. Pendant les cinq ou six premiers mois, c'est tout juste s'il adresse la parole à Tielemans. Brillant pour sa première sortie sous le maillot monégasque, avec une passe décisive pour Djibril Sidibe lors du Trophée des Champions face au PSG, Youri ne récolte ni louange, ni encouragement. Pas même un mot. Comme si le test habituel était renforcé par le fait que le Portugais est moins convaincu que ses dirigeants par le potentiel d'un jeune Belge qu'il juge surcoté. "À Monaco, j'ai découvert un nouveau monde dans lequel je n'étais pas toujours au centre des préoccupations", résume le Diable rouge dans nos colonnes au printemps dernier.En s'installant dans le vestiaire du Rocher, Youri Tielemans s'assied au coeur d'un volcan au bord de l'éruption. Alors qu'on leur avait promis la construction d'une équipe capable de tenir tête au PSG sur la durée, les tauliers du noyau que sont Danijel Subasic, Kamil Glik ou Moutinho voient leurs dirigeants accumuler les millions en monnayant le talent de la moitié du onze de base."Après les départs de l'été, c'est comme si le groupe avait reçu une grosse claque. L'ambiance était catastrophique", rembobine Francesco Antonucci, ancienne pépite du Rocher qui rebondit aujourd'hui à Volendam, dans l'antichambre de l'élite néerlandaise. "Il y avait tout le temps des réunions de crise, des tensions, des embrouilles aux entraînements. Je me souviens d'un jour où le ton est monté très haut entre Jemerson et Falcao. Tout ça, ça a créé des clans."Entre les Français, les anciens qui restent en vase clos et n'adressent presque pas la parole aux nouvelles recrues, le clan des Lusophones et les plus jeunes du vestiaire, Tielemans peine à trouver ses marques et sa place. "À Monaco, Youri était très seul", résume Antonucci.