Extrait issu du Krant van West-Vlaanderen.

"C'est un rêve qui est devenu réalité. J'ai pu faire mes débuts professionnels devant tant de spectateurs et dans ce stade", raconte Andy Musayev, avec encore quelques étoiles dans les yeux. Dimanche dernier, il était présent dans le onze de base ostendais sur la pelouse d'Anderlecht. "J'étais assez stressé à l'intérieur. Mais après mon premier contact avec le ballon et une bonne passe à David Atanga, j'étais à peu près rentré dans ma rencontre. Quand ai-je su que je jouerais ? D'abord, j'ai eu une bonne discussion avec l'entraîneur et j'ai vécu une bonne préparation. Lors du match amical contre Audenarde (0-11, ndlr), j'ai marqué quatre fois. Lorsque Nick Bätzner a eu la malchance de se blesser, j'ai alors reçu ma chance. Un jour avant le match à Anderlecht, j'ai appris la bonne nouvelle", explique-t-il.

Musayev est né à Ostende, même si son nom de famille indique d'autres origines. "Mes parents sont tchétchènes. Ils ont fui la guerre dans les années 1990 et ils ont commencé une nouvelle vie ici. En dehors de mes parents, je n'ai pas d'autre famille en Belgique. Mes grands-parents, mes tantes et mes oncles vivent encore tous en Tchétchénie et je vais leur rendre visite chaque année. Sauf cette année. En raison de la préparation avec Ostende, je n'ai pas pu m'y rendre. J'ai aussi un frère et une soeur, mais ils ne sont pas impliqués dans le milieu du football", précise Andy Musayev.

Musayev se montre très clair sur sa position préférée sur le terrain. "Le flanc gauche ou droit. J'aime chercher le 1 contre 1 avec mon opposant direct et je suis explosif sur les premiers mètres. J'essaie d'apporter quelque chose avec ma créativité. Et je suis ambidextre. Parfaitement ambidextre ? Assez bien, on dira. J'essaie de toujours donner le maximum. Je suis une personne calme, même si sur un terrain, je peux être différent. Je deviens un Andy qui ne supporte pas de perdre, par exemple. Le football pour moi est comme une muleta (le chiffon rouge des toréadors) pour un taureau", explique-t-il en souriant.

Contre Malines, ce samedi, il aura peut-être l'occasion de s'illustrer de nouveau. Devant, son public.

Extrait issu du Krant van West-Vlaanderen."C'est un rêve qui est devenu réalité. J'ai pu faire mes débuts professionnels devant tant de spectateurs et dans ce stade", raconte Andy Musayev, avec encore quelques étoiles dans les yeux. Dimanche dernier, il était présent dans le onze de base ostendais sur la pelouse d'Anderlecht. "J'étais assez stressé à l'intérieur. Mais après mon premier contact avec le ballon et une bonne passe à David Atanga, j'étais à peu près rentré dans ma rencontre. Quand ai-je su que je jouerais ? D'abord, j'ai eu une bonne discussion avec l'entraîneur et j'ai vécu une bonne préparation. Lors du match amical contre Audenarde (0-11, ndlr), j'ai marqué quatre fois. Lorsque Nick Bätzner a eu la malchance de se blesser, j'ai alors reçu ma chance. Un jour avant le match à Anderlecht, j'ai appris la bonne nouvelle", explique-t-il.Musayev est né à Ostende, même si son nom de famille indique d'autres origines. "Mes parents sont tchétchènes. Ils ont fui la guerre dans les années 1990 et ils ont commencé une nouvelle vie ici. En dehors de mes parents, je n'ai pas d'autre famille en Belgique. Mes grands-parents, mes tantes et mes oncles vivent encore tous en Tchétchénie et je vais leur rendre visite chaque année. Sauf cette année. En raison de la préparation avec Ostende, je n'ai pas pu m'y rendre. J'ai aussi un frère et une soeur, mais ils ne sont pas impliqués dans le milieu du football", précise Andy Musayev.Musayev se montre très clair sur sa position préférée sur le terrain. "Le flanc gauche ou droit. J'aime chercher le 1 contre 1 avec mon opposant direct et je suis explosif sur les premiers mètres. J'essaie d'apporter quelque chose avec ma créativité. Et je suis ambidextre. Parfaitement ambidextre ? Assez bien, on dira. J'essaie de toujours donner le maximum. Je suis une personne calme, même si sur un terrain, je peux être différent. Je deviens un Andy qui ne supporte pas de perdre, par exemple. Le football pour moi est comme une muleta (le chiffon rouge des toréadors) pour un taureau", explique-t-il en souriant.Contre Malines, ce samedi, il aura peut-être l'occasion de s'illustrer de nouveau. Devant, son public.