De 1,86 à 1,31

En succédant à Ernest Faber sur le banc de Groningen à l'été 2018, Danny Buijs est confronté à une tâche de grande ampleur sur le plan défensif. Avec 1,86 expected goal concédé par rencontre, les pensionnaires de l'Euroborg Stadion sont en effet en détresse défensive. C'est un grand plan de travail des fondations que lance alors le nouveau coach, pour imperméabiliser sa ligne arrière. Les résultats ne se font pas attendre : au bout de la saison suivante, les Verts ne concèdent plus que 1,31 xG par sortie. Une solidité défensive qui ferait du bien au Malinwa et à ses 1,86 expected goal concédés par match cette saison.

16%

Le pourcentage de buts encaissés suite à une phase arrêtée cette saison par Groningen, pour le quatrième exercice consécutif de Buijs à leur tête. C'est l'une des meilleures moyennes de l'Eredivisie. Surtout, c'est bien plus performant que le KaVé de Wouter Vrancken, particulièrement fiable dans ce domaine avec 32% de ses buts encaissés suite à un coup de pied arrêté, sans même prendre en compte les penalties. Certes, le onze malinois n'était pas celui qui culminait le plus haut, mais cela n'explique sans doute pas tout.

-2

C'était la balance entre les tirs cadrés obtenus et concédés par Groningen avant l'arrivée de Buijs. Lors de la saison 2017-2018, les Verts cadraient 4,3 fois par match, et laissaient 6,3 tirs cadrés à leurs adversaires. Sans jamais augmenter considérablement la productivité offensive (4,4 tirs cadrés par match en 2018-19, le maximum de son règne), Danny Buijs a souvent fait pencher la balance du bon côté grâce à une défense plus fiable : +0,3 pour ses deux premières saisons, 0 pour la suivante, avant de retomber sous la ligne de flottaison cette année (-1).

+0,35

Trois saisons durant, la présence de Danny Buijs sur le banc de l'Euroborg Stadion a permis d'améliorer le bilan chiffré de Groningen. Héritant d'une équipe qui sortait d'une saison à 1,12 point par match en 2017-2018, il a progressivement augmenté le ratio des siens : 1,32 point pour sa première saison, 1,35 lors de la suivante (interrompue par le Covid) puis 1,47 en 2020-2021. Un triennat abouti, avant une chute lors de la quatrième saison, que beaucoup de coaches aiment présenter comme celle de trop. Ce n'est visiblement pas le Néerlandais qui contredira l'adage.

3,28

S'il a augmenté la possession de balle moyenne de ses couleurs au fil des années passées sur le banc de Groningen, évoluant de 46,9 avant son arrivée jusqu'à 53,1% la saison dernière, c'est surtout quand il n'avait pas encore fait le choix du ballon que ses hommes se sont montrés les plus efficaces. Lors de la saison 2018-2019, avec 3,28 contre-attaques par match, les Verts cadraient 4,4 tirs par rencontre et tournaient à une moyenne de 1,4 expected goal. Les saisons passant, la possession et le nombre de centres n'ont fait qu'augmenter, mais le danger offensif a suivi la courbe inverse, pour chuter jusqu'à 1,18 expected goal par match.

En succédant à Ernest Faber sur le banc de Groningen à l'été 2018, Danny Buijs est confronté à une tâche de grande ampleur sur le plan défensif. Avec 1,86 expected goal concédé par rencontre, les pensionnaires de l'Euroborg Stadion sont en effet en détresse défensive. C'est un grand plan de travail des fondations que lance alors le nouveau coach, pour imperméabiliser sa ligne arrière. Les résultats ne se font pas attendre : au bout de la saison suivante, les Verts ne concèdent plus que 1,31 xG par sortie. Une solidité défensive qui ferait du bien au Malinwa et à ses 1,86 expected goal concédés par match cette saison.Le pourcentage de buts encaissés suite à une phase arrêtée cette saison par Groningen, pour le quatrième exercice consécutif de Buijs à leur tête. C'est l'une des meilleures moyennes de l'Eredivisie. Surtout, c'est bien plus performant que le KaVé de Wouter Vrancken, particulièrement fiable dans ce domaine avec 32% de ses buts encaissés suite à un coup de pied arrêté, sans même prendre en compte les penalties. Certes, le onze malinois n'était pas celui qui culminait le plus haut, mais cela n'explique sans doute pas tout.C'était la balance entre les tirs cadrés obtenus et concédés par Groningen avant l'arrivée de Buijs. Lors de la saison 2017-2018, les Verts cadraient 4,3 fois par match, et laissaient 6,3 tirs cadrés à leurs adversaires. Sans jamais augmenter considérablement la productivité offensive (4,4 tirs cadrés par match en 2018-19, le maximum de son règne), Danny Buijs a souvent fait pencher la balance du bon côté grâce à une défense plus fiable : +0,3 pour ses deux premières saisons, 0 pour la suivante, avant de retomber sous la ligne de flottaison cette année (-1).Trois saisons durant, la présence de Danny Buijs sur le banc de l'Euroborg Stadion a permis d'améliorer le bilan chiffré de Groningen. Héritant d'une équipe qui sortait d'une saison à 1,12 point par match en 2017-2018, il a progressivement augmenté le ratio des siens : 1,32 point pour sa première saison, 1,35 lors de la suivante (interrompue par le Covid) puis 1,47 en 2020-2021. Un triennat abouti, avant une chute lors de la quatrième saison, que beaucoup de coaches aiment présenter comme celle de trop. Ce n'est visiblement pas le Néerlandais qui contredira l'adage.S'il a augmenté la possession de balle moyenne de ses couleurs au fil des années passées sur le banc de Groningen, évoluant de 46,9 avant son arrivée jusqu'à 53,1% la saison dernière, c'est surtout quand il n'avait pas encore fait le choix du ballon que ses hommes se sont montrés les plus efficaces. Lors de la saison 2018-2019, avec 3,28 contre-attaques par match, les Verts cadraient 4,4 tirs par rencontre et tournaient à une moyenne de 1,4 expected goal. Les saisons passant, la possession et le nombre de centres n'ont fait qu'augmenter, mais le danger offensif a suivi la courbe inverse, pour chuter jusqu'à 1,18 expected goal par match.