Au bout de trois journées de play-offs, vous avez certainement eu l'occasion d'entendre la fameuse expression " l'enjeu tue le jeu ", et ce à plus d'une reprise. Parce que la tradition voudrait que la nervosité de la course au titre offre plus de tacles que de dribbles et multiplie les coups bas au détriment des coups de génie.

En 9 matches, 271 fautes ont déjà été sifflées en PO1, soit une moyenne de 30,1 fautes par rencontre qui s'envole bien au-delà des normes européennes. Si notre championnat est de plus en plus souvent comparé à la Premier League par les étrangers qui y débarquent, les arbitres ne suivent pas le mouvement du jeu puisque le championnat anglais est seulement interrompu pour 21,6 interventions fautives toutes les nonante minutes.

En Belgique, le jeu est stoppé provisoirement par l'arbitre toutes les trois minutes. Nos play-offs sont encore plus hachés qu'un championnat italien où les arbitres ont pourtant le sifflet (très) léger.

Les hommes de Peter Maessont les plus enclins à enfreindre le règlement, avec 16 fautes par match depuis le début des play-offs 1. Un chiffre qui placerait Genk à la hauteur d'Eibar, douzième club à commettre le plus de fautes parmi les quatre grands championnats européens (Torino, le " leader " de la spécialité, pointe à 17,5 fautes/match). Les Limbourgeois sont suivis par Zulte Waregem (15,6), Bruges (14,3), puis le duo Gand - Ostende (14).

Avec treize fautes par rencontre, Anderlecht est donc l'équipe la plus " propre " de ces débuts de play-offs. Un chiffre à relativiser aux normes européennes, puisqu'il ferait quand même du Sporting l'équipe la plus fautive de Premier League.

Par Guillaume Gautier

Au bout de trois journées de play-offs, vous avez certainement eu l'occasion d'entendre la fameuse expression " l'enjeu tue le jeu ", et ce à plus d'une reprise. Parce que la tradition voudrait que la nervosité de la course au titre offre plus de tacles que de dribbles et multiplie les coups bas au détriment des coups de génie. En 9 matches, 271 fautes ont déjà été sifflées en PO1, soit une moyenne de 30,1 fautes par rencontre qui s'envole bien au-delà des normes européennes. Si notre championnat est de plus en plus souvent comparé à la Premier League par les étrangers qui y débarquent, les arbitres ne suivent pas le mouvement du jeu puisque le championnat anglais est seulement interrompu pour 21,6 interventions fautives toutes les nonante minutes. En Belgique, le jeu est stoppé provisoirement par l'arbitre toutes les trois minutes. Nos play-offs sont encore plus hachés qu'un championnat italien où les arbitres ont pourtant le sifflet (très) léger.Les hommes de Peter Maessont les plus enclins à enfreindre le règlement, avec 16 fautes par match depuis le début des play-offs 1. Un chiffre qui placerait Genk à la hauteur d'Eibar, douzième club à commettre le plus de fautes parmi les quatre grands championnats européens (Torino, le " leader " de la spécialité, pointe à 17,5 fautes/match). Les Limbourgeois sont suivis par Zulte Waregem (15,6), Bruges (14,3), puis le duo Gand - Ostende (14).Avec treize fautes par rencontre, Anderlecht est donc l'équipe la plus " propre " de ces débuts de play-offs. Un chiffre à relativiser aux normes européennes, puisqu'il ferait quand même du Sporting l'équipe la plus fautive de Premier League.Par Guillaume Gautier